Boralex
Nouveau poète
Je savais être un pion sur cet échiquier
et ce rôle mineur m'incitait à rêver
d'être un prince à ses yeux qui savaient dénigrer
mes petites audaces qu'elle aimait étudier.
et ce rôle mineur m'incitait à rêver
d'être un prince à ses yeux qui savaient dénigrer
mes petites audaces qu'elle aimait étudier.
Elle était Aphrodite à l'aune de ses critiques
laudatives et outrées mais jamais subversives,
la compagne d'un homme aux coutumes lascives,
d'un voyageur digne de ses formes féériques.
laudatives et outrées mais jamais subversives,
la compagne d'un homme aux coutumes lascives,
d'un voyageur digne de ses formes féériques.
Quand mes yeux se fermaient j'étais donc cet homme,
le maître des cabales pour obtenir son cœur,
dont toute la bonhommie n'était qu'un simple leurre;
mais la surface était pour cette Ève une pomme.
le maître des cabales pour obtenir son cœur,
dont toute la bonhommie n'était qu'un simple leurre;
mais la surface était pour cette Ève une pomme.
Elle défrayait mes rêves, en était le sujet,
je voulais d'un voyage mais lui n'était honnête,
m'entrainant à confondre ses vues comme ses quêtes
avec mes niais désirs d'être des siens l'objet.
je voulais d'un voyage mais lui n'était honnête,
m'entrainant à confondre ses vues comme ses quêtes
avec mes niais désirs d'être des siens l'objet.
L'amour captatif était pour elle inepte,
elle était voyageuse connaissait les parjures,
un voyage avec elle était une aventure,
que je voulais connaître un peu comme un adepte.
elle était voyageuse connaissait les parjures,
un voyage avec elle était une aventure,
que je voulais connaître un peu comme un adepte.
Elle aimait le démiurge mais j'étais un poète
qui toujours serait dans l'ombre de sa gloire,
du prestige de son corps et de toute ses victoires,
mais d'un voyage à l'autre je resterais l'esthète.
qui toujours serait dans l'ombre de sa gloire,
du prestige de son corps et de toute ses victoires,
mais d'un voyage à l'autre je resterais l'esthète.
J'étais son obligé car elle me faisait naître,
au cœur de mes nuits des voyages commençaient
pour finir à l'aube mais elle demeurait,
dans mon esprit, le jour, au réel si traitre.
au cœur de mes nuits des voyages commençaient
pour finir à l'aube mais elle demeurait,
dans mon esprit, le jour, au réel si traitre.