SOLATIER
Nouveau poète
Avec une valise de première main
Un homme vraiment pressé marchait d’un bon pied
Le sourire aux lèvres, il s’en frottait les mains
Désormais certain, de retomber sur ses pieds
Après un coup de fil pour un p’tit coup de main
A s’interroger, il en avait perdu pied
Car habitué au poil qu’il avait dans la main
Il était devenu bête comme ses pieds
Bien sûr, il avait aussi le cœur sur la main
Et pour son ami, à l’étrier mit le pied
Il prit d’abord la clef posée sur le sous-main
Entre quatre grands bambous qui séchaient sur pied
Enfila son trois-quarts en laine cousu main
Et prit l’os à Médor qui lui cassait les pieds
Et pour qu’enfin sa vie, il puisse prendre en main
Claqua la porte d’entrée d’un grand coup de pied
Pour Guy il devait faire des pieds et des mains
En se rendant chez la riche Berthe au grand pied
Et pour qu’en son nom, lui demander sa main
Devait suivre le plan qu’il avait mit sur pied
Mais petit déjà, à Berthe, il donnait la main
Et à l’école, lui faisait même du pied
Amis, depuis comme les deux doigts de la main
On ne lui couperait pas l’herbe sous le pied
Il lui fallait désormais, en un tour de main
Changer la situation pour prendre son pied
Il prit la jolie bague en or à pleine main
A lui, désormais d’avoir chaussure à son pied
Et à la belle, il ne lui força pas la main
Enchantée que dans ses plats, il mette les pieds
Avec délicatesse, lui baisa la main
Avant de s’en retourner, s’en lever le pied
Avec une valise de première main
Un homme vraiment pressé marchait d’un bon pied
Le sourire aux lèvres, il s’en frottait les mains
Désormais certain d’épouser Berthe au grand pied.
Un homme vraiment pressé marchait d’un bon pied
Le sourire aux lèvres, il s’en frottait les mains
Désormais certain, de retomber sur ses pieds
Après un coup de fil pour un p’tit coup de main
A s’interroger, il en avait perdu pied
Car habitué au poil qu’il avait dans la main
Il était devenu bête comme ses pieds
Bien sûr, il avait aussi le cœur sur la main
Et pour son ami, à l’étrier mit le pied
Il prit d’abord la clef posée sur le sous-main
Entre quatre grands bambous qui séchaient sur pied
Enfila son trois-quarts en laine cousu main
Et prit l’os à Médor qui lui cassait les pieds
Et pour qu’enfin sa vie, il puisse prendre en main
Claqua la porte d’entrée d’un grand coup de pied
Pour Guy il devait faire des pieds et des mains
En se rendant chez la riche Berthe au grand pied
Et pour qu’en son nom, lui demander sa main
Devait suivre le plan qu’il avait mit sur pied
Mais petit déjà, à Berthe, il donnait la main
Et à l’école, lui faisait même du pied
Amis, depuis comme les deux doigts de la main
On ne lui couperait pas l’herbe sous le pied
Il lui fallait désormais, en un tour de main
Changer la situation pour prendre son pied
Il prit la jolie bague en or à pleine main
A lui, désormais d’avoir chaussure à son pied
Et à la belle, il ne lui força pas la main
Enchantée que dans ses plats, il mette les pieds
Avec délicatesse, lui baisa la main
Avant de s’en retourner, s’en lever le pied
Avec une valise de première main
Un homme vraiment pressé marchait d’un bon pied
Le sourire aux lèvres, il s’en frottait les mains
Désormais certain d’épouser Berthe au grand pied.