La brise matinale annonce une journée glacial
Le vent balaye les feuilles
Un bruit strident danse dans l'air
Au loin un homme habillé de noir
marche en longeant les murs
Ses pas sonnent la gouverne du mal
Son ombre se débat
Son visage n'a pas de forme
La ou il passe, tout trépasse
La mort n'ose pas le côtoyer
Il incarne la peur et la souffrance
Il incarne la folie et l'horreur
Il souffre du mal absolu
Il est mélancolique
Son âme n'est qu'amertume
françois
Le vent balaye les feuilles
Un bruit strident danse dans l'air
Au loin un homme habillé de noir
marche en longeant les murs
Ses pas sonnent la gouverne du mal
Son ombre se débat
Son visage n'a pas de forme
La ou il passe, tout trépasse
La mort n'ose pas le côtoyer
Il incarne la peur et la souffrance
Il incarne la folie et l'horreur
Il souffre du mal absolu
Il est mélancolique
Son âme n'est qu'amertume
françois