L’homme à femmes
Succomber à un seul de tes regards c’est se détruire,
J’ai lutté, ignorant vaillamment chacun de tes sourires
Entrer dans ton monde, c’est s’exposer,
A tes maîtresses, toutes ces rivales prêtes à tuer.
C’est peut-être dans la lutte qu’est née l’envie,
Une envie passagère,
Une envie régulière,
Un non-sens qui pourtant occupe chacune de mes nuits.
Tu es un homme à femmes, je suis une des femmes de cet homme.
Je suis une femme à hommes, mais je n’en veux qu’un seul, d’homme.
Tu es celui que je n’aurai jamais,
Un mauvais rêve que je ne peux oublier.
Qu’importe l’approche, c’est ton souffle que j’ai retenu,
Qu’importe l’amant, ce sont tes caresses que j’imagine,
Qu’importe le séducteur, c’est de ton regard que je veux être soutenue,
Qu’importe l’amour, c’est de ton absence dont je suis love-in.
Amoureuse, de ton souvenir,
Souvenir tenaillant et espoirs d’avenir.
Avenir qui n’avance pas, histoires sans lendemain,
Femmes respectables qui t’échapperont des mains.
Je connais ce regard fuyant lorsque nos cœurs se rattrapent,
Ces mots que tu ne trouves plus, ces sentiments qui t’attrapent,
Tu n’as pas la maîtrise de ton infidélité,
Et tu m’as trop laissé lire en toi ce que tu y recherchais.
Désiré, mais tellement seul,
Ecorché, par le revers de ta belle gueule,
Renversé, par tes propres paroles,
Brûlé, par ce cœur que chacune cambriole.
J’ai lutté, ignorant vaillamment chacun de tes sourires
Entrer dans ton monde, c’est s’exposer,
A tes maîtresses, toutes ces rivales prêtes à tuer.
C’est peut-être dans la lutte qu’est née l’envie,
Une envie passagère,
Une envie régulière,
Un non-sens qui pourtant occupe chacune de mes nuits.
Tu es un homme à femmes, je suis une des femmes de cet homme.
Je suis une femme à hommes, mais je n’en veux qu’un seul, d’homme.
Tu es celui que je n’aurai jamais,
Un mauvais rêve que je ne peux oublier.
Qu’importe l’approche, c’est ton souffle que j’ai retenu,
Qu’importe l’amant, ce sont tes caresses que j’imagine,
Qu’importe le séducteur, c’est de ton regard que je veux être soutenue,
Qu’importe l’amour, c’est de ton absence dont je suis love-in.
Amoureuse, de ton souvenir,
Souvenir tenaillant et espoirs d’avenir.
Avenir qui n’avance pas, histoires sans lendemain,
Femmes respectables qui t’échapperont des mains.
Je connais ce regard fuyant lorsque nos cœurs se rattrapent,
Ces mots que tu ne trouves plus, ces sentiments qui t’attrapent,
Tu n’as pas la maîtrise de ton infidélité,
Et tu m’as trop laissé lire en toi ce que tu y recherchais.
Désiré, mais tellement seul,
Ecorché, par le revers de ta belle gueule,
Renversé, par tes propres paroles,
Brûlé, par ce cœur que chacune cambriole.