okan
Nouveau poète
L’hiver se revêtit d’un blanc manteau blessant,
Le vent souffle de sa lumière glacée,
La forêt montre ses arbres bouleversant,
De désolation et tristesse pour l’année.
La neige tapisse des maisons dans l’ombre,
L’orage rebondit, tonnerre gronde fort,
Tantôt se dépouille de la douleur qui tombe,
Perdant son énergie en perdant son effort.
Les oiseaux se libèrent de leurs chants ludiques,
Les cheminées sur les toits sont tous verglacés,
Nous sommes suspendues aux branches folkloriques
De brouillard dissipés et d’herbe mouillés,
Le gel couvre les tombes marbrés toutes grises,
La feuille tourbillonne par un vent très fort,
Il fouette le visage en offrant des bises,
Transportant les saisons plus douces que le port.
Andréa