Mon nom ? Lequel j’en ai tellement Moi ma vie a commencé grâce a une fleur Qui sur un champ de bataille a poussé lentement Telle une promesse de bonheur Dans mes tiges coulais le sang des soldats tombés Pour ce rêve où on était heureux, où on était en paix J’aimais quand la bise du printemps Venait chatouiller mon coton. Un jour ensoleillé que j aurai préférer passer sous le ciel On m’arracha et m’enferma dans une usine Ma joie de vivre se dissipait Je devenais un coton de mauvaise qualité Puis un jour qui signa le commencement de ma nouvelle vie Mon beaux coton embrasa d’autres matières et je devin un joli poupon Je ne regrattais presque pas d avoir quitté mon champ J'ai passer un an sur une étagère dans une fête foraine Et jamais le temps m'avait parut long Je voyais de mes petits yeux encore innocents Un amour naissant Deux jeune venait s’assoir en face sur un banc Et je les enviais de pouvoir tan aimer Un jour encore plus beaux que ceux passés L amoureux m’offrit à sa Juliette Je me sentais noyer dans un océan de joie Un jour j’ai vu Juliette pleurai Et je peux vous le jurer Sur ma vieille carcasse que j'ai sentis mon cœur se briser Il ne l aimait plus, il était partis Et le temps autant cruel laissa continuer le jeu de la vie Je fus offert a une petite fille voila que celle que jamais m’abandonner Moi qui lavait ton chérit, tan aimait, tan adorait Elle n’avait su écouter les paroles de réconfort que je lui chantais chaque soir La nuit dans les bras de ma petite propriétaire, je regardais le ciel noir Le chagrin s' était rendu jusqu’aux étoiles et les avait rendu si pales La terre continuait de tourner Je m’habituait a ma nouvelle vie, elle me plaisait assez J ai reçut tan d amour tan de bonté Et avec cette petite fille j’ai grandit comblé Jusqu’ au jour ou elle se maria et me quittas M’abandonnant comme on abandonnera une vieille chaussette Elle avait l’habitude de le faire mais a chaque fois elle revenait Elle était comme cette mer qui se jetait sur le sable En lui promettant de toujours l’aimer Mais jamais elle ne tint sa promesse, rongée par son idée de liberté Quand elle me jeta au fond d un carton dans le grenier Sans m accorder un dernier regard, moi son amie de toujours J'ai su qu'elle ne reviendra pas Que jamais plus, en se réveillant elle me dirait bonjour La lumière a disparue et cette fois tellement j avis mal En guise de larme mes yeux versèrent un flot de sang Je devenais terne, je devenais laid Je ne parlais plus je ne pensais plus Je me taisais n’écoutant que ma douleur Et parfois le vent qui chante sa complainte Imaginait une fleure sans soleil Imaginait une mère arraché a son enfant Vous ne pouvait présumer que vous avez souffert Jusqu’ au jour ou vous perdre vos êtres chers Je fus donner a une garderai Hélasse personne ne m’aimait plus Tous préférer ces robots et ces Barbie Je ne reflétais que l image de ce passé chérit Je n offrait plus d amoure j’offrais que des souvenir Qui eux me rendait mélancolique Je n était plus autan unique J était comme ce vent condamnait a faire le tour de la terre Portant avec lui ses chagrins et ses amours déçut J était comme lui, j' essayais de refaire vivre les personnes perdus J était prisonnier de se présent Guettant l aube de ma nuit J' en avait marre de ces étoiles filantes Qui éclairaient mon ciel qu’un bref instant Je guettais sans cesse la lune, rêvant de la voir décliner Pour céder place aux lumières du jour Et qui sait ? Peut être que le soleil sera éclatant.