oceane25
Nouveau poète
Voilà enfin la saison de l'éveil
Le monde endormi s'émerveille,
Les bruits étouffés doucement
Rappellent le monde au vivant !
Comme une main nous caresse
Le cher et tendre soleil paresse
Là où hier n'était que rudesse
Sombre hivers et pâle tristesse.
L'oiseau, l'agile rêveur,
S'élance sans aucune peur
Offrant son chant charmeur
Aux clairs rayons de douceur.
Ton sourire fragile petite fleur
Réchauffe la planète et mon coeur
Car l'astre est un ami si précieux
Qu'il rend parfois les hommes heureux...
Moi silencieuse, je savoure cet instant
L'extase de l'éternel recommencement.
Comme si après la barrière de la mort
Tout pouvait renaître encore et encore.
Toi, du haut de tes deux ans
Tu découvres tout en riant
Les petits papillons blancs
Qui te frôlent en dansant.
Tes yeux ne sont plus suffisants
Là où tes petits pieds vaillants
Suivent leur vol avec l'entêtement
Dont seul font preuve les enfants.
Je me dis alors qu'il est une lumière
Qui claire et réchauffe bien plus fort
A la fois mon âme et mon coeur
Ce sont tes éclats, ton enfantine vigueur!
Mon enfant, mon amour, mon soleil
Illumines d'un regard ce bonheur sans pareil
Toi mon Tout, l'origine et l'aboutissement
Toi à la fois l' avenir et le présent.
Il est si bon, mon ange, de savoir
Le monde capable de tant de douceur.
Sache que grâce à toi, moi qui n'y croyais plus
C'est à la vie, enfin, que je me suis rendue.
Le monde endormi s'émerveille,
Les bruits étouffés doucement
Rappellent le monde au vivant !
Comme une main nous caresse
Le cher et tendre soleil paresse
Là où hier n'était que rudesse
Sombre hivers et pâle tristesse.
L'oiseau, l'agile rêveur,
S'élance sans aucune peur
Offrant son chant charmeur
Aux clairs rayons de douceur.
Ton sourire fragile petite fleur
Réchauffe la planète et mon coeur
Car l'astre est un ami si précieux
Qu'il rend parfois les hommes heureux...
Moi silencieuse, je savoure cet instant
L'extase de l'éternel recommencement.
Comme si après la barrière de la mort
Tout pouvait renaître encore et encore.
Toi, du haut de tes deux ans
Tu découvres tout en riant
Les petits papillons blancs
Qui te frôlent en dansant.
Tes yeux ne sont plus suffisants
Là où tes petits pieds vaillants
Suivent leur vol avec l'entêtement
Dont seul font preuve les enfants.
Je me dis alors qu'il est une lumière
Qui claire et réchauffe bien plus fort
A la fois mon âme et mon coeur
Ce sont tes éclats, ton enfantine vigueur!
Mon enfant, mon amour, mon soleil
Illumines d'un regard ce bonheur sans pareil
Toi mon Tout, l'origine et l'aboutissement
Toi à la fois l' avenir et le présent.
Il est si bon, mon ange, de savoir
Le monde capable de tant de douceur.
Sache que grâce à toi, moi qui n'y croyais plus
C'est à la vie, enfin, que je me suis rendue.
A mon petit soleil ! A ma Lia.