glycine
Maître Poète
C'est un sujet qui me tient à cœur et qui fait débat
Peut heurter la sensibilité
L'euthanasie
Elle a près de cent ans
Elle implore la mort
Son corps las et souffrant
Ne veut plus vivre encore
Elle est si fatiguée
Usée par tout le temps
Dix décennies passées
Pour son cœur il est temps
De quitter le théâtre
La scène de la vie
Ne voulant plus se battre
Elle n'a plus d'envies
Bien sûr ses filles l'aiment
D'un profond sentiment
Par amour elles sèment
Sourires, mots charmants
Mais plus rien ne l'attire
Elle espère la fin
Pour elle rien n'est pire
Que cette attente en vain
Personne ne comprend
Son désir de partir
Et ce renoncement
Aux tous petits plaisirs
Chaque jour est souffrance
Et épreuve morale
Priant la délivrance
De ce corps qui a mal
N'étant pas éternelle
Qu'importe un jour de plus
La vie a été belle
Mais elle n'en peut plus
Afin de la comprendre
Il faut avoir cent ans
Des problèmes à revendre
Des maux bouleversants
Et même si elle aime
Ses enfants tendrement
Son vœu reste le même
Partir dès maintenant
Après bien des discours
Des dialogues construits
Elle veut le recours
À une euthanasie
Les voilà en chemin
Parties pour la Belgique
Et malgré le chagrin
L'ambiance est bénéfique
Un docteur les reçoit
La veille du jour J
Et d'une douce voix
Répond à son grand cri
Le lendemain est là
Allongée sur un lit
Elle a entre les doigts
Le choix de dire Oui
C'est elle qui actionne
Le début du voyage
De la voir je frissonne
Émue par cette image
Ses filles la soutiennent
L'embrassent avec passion
Elles ont de la peine
Mais caressent son front
Elle est partie ce jour
Entourée par les siens
Jolie preuve d'amour
Leurs mains pour précieux lien
Quelquefois la vieillesse
Devient insupportable
Causant une détresse
Souvent insurmontable
***
Histoire vraie suivie
Au cours d'un reportage
Traitant d'euthanasie
... Sensibles témoignages...
Peut heurter la sensibilité
L'euthanasie
Elle a près de cent ans
Elle implore la mort
Son corps las et souffrant
Ne veut plus vivre encore
Elle est si fatiguée
Usée par tout le temps
Dix décennies passées
Pour son cœur il est temps
De quitter le théâtre
La scène de la vie
Ne voulant plus se battre
Elle n'a plus d'envies
Bien sûr ses filles l'aiment
D'un profond sentiment
Par amour elles sèment
Sourires, mots charmants
Mais plus rien ne l'attire
Elle espère la fin
Pour elle rien n'est pire
Que cette attente en vain
Personne ne comprend
Son désir de partir
Et ce renoncement
Aux tous petits plaisirs
Chaque jour est souffrance
Et épreuve morale
Priant la délivrance
De ce corps qui a mal
N'étant pas éternelle
Qu'importe un jour de plus
La vie a été belle
Mais elle n'en peut plus
Afin de la comprendre
Il faut avoir cent ans
Des problèmes à revendre
Des maux bouleversants
Et même si elle aime
Ses enfants tendrement
Son vœu reste le même
Partir dès maintenant
Après bien des discours
Des dialogues construits
Elle veut le recours
À une euthanasie
Les voilà en chemin
Parties pour la Belgique
Et malgré le chagrin
L'ambiance est bénéfique
Un docteur les reçoit
La veille du jour J
Et d'une douce voix
Répond à son grand cri
Le lendemain est là
Allongée sur un lit
Elle a entre les doigts
Le choix de dire Oui
C'est elle qui actionne
Le début du voyage
De la voir je frissonne
Émue par cette image
Ses filles la soutiennent
L'embrassent avec passion
Elles ont de la peine
Mais caressent son front
Elle est partie ce jour
Entourée par les siens
Jolie preuve d'amour
Leurs mains pour précieux lien
Quelquefois la vieillesse
Devient insupportable
Causant une détresse
Souvent insurmontable
***
Histoire vraie suivie
Au cours d'un reportage
Traitant d'euthanasie
... Sensibles témoignages...
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