calimero440
Nouveau poète
mes très chers parents
ce fut, pendant des années
beaucoup de bonheur passé
mais juillet arriva
tout s'écroula
les cris, les pleurs,
tout n'etait que douleur
ce fut le vide absolu
tant de bonheur perdu
ma chance fut qu'il me restait ma soeur et ma fille
lesquelles à l'avenir, désormais, seraient mes béquilles
peu être aurais je pu empécher cela
si ce jour la
j'avais été auprès de vous, maman et papa
une blessure à jamais ouverte
une tristesse immense, une énorme perte
parait-il, il faut continuer à vivre
comment ?
longtemps ?
l'avenir me dira si je peux y survivre
vous m'avez donné la vie
ce n'est que respect
désormais ce n'est que l'ennui
face à vos décès
jamais je ne pourrais vous oublier
vous êtes mon sang
toute ma vie je vous aimerais
rien que pour vous, énormes pensées resteront éternellement
ce fut, pendant des années
beaucoup de bonheur passé
mais juillet arriva
tout s'écroula
les cris, les pleurs,
tout n'etait que douleur
ce fut le vide absolu
tant de bonheur perdu
ma chance fut qu'il me restait ma soeur et ma fille
lesquelles à l'avenir, désormais, seraient mes béquilles
peu être aurais je pu empécher cela
si ce jour la
j'avais été auprès de vous, maman et papa
une blessure à jamais ouverte
une tristesse immense, une énorme perte
parait-il, il faut continuer à vivre
comment ?
longtemps ?
l'avenir me dira si je peux y survivre
vous m'avez donné la vie
ce n'est que respect
désormais ce n'est que l'ennui
face à vos décès
jamais je ne pourrais vous oublier
vous êtes mon sang
toute ma vie je vous aimerais
rien que pour vous, énormes pensées resteront éternellement
votre fille