bullitt
Maître Poète
Arrêtes, tu me fais mal, arrêtes !
Ces mots tournent en boucle dans sa tête
Il a peur, il a froid, il tremble dans son lit
Oh ! ne plus rien entendre de ces bruits
De ses cris qui le glacent et l'effraient
Mais il reste immobile et muet
Arrêtes tu me fais mal , s'il te plaît
Il faudrait qu'il se lève, il faudrait qu'il essaie
Sa tête voudrait bien son corps ne veut pas
Que ces cris cessent enfin, avec tout ce fracas
C'est sa mère qui supplie peut-être à genoux
Tirée par les cheveux et courbée sous les coups
Et les insultes fusent, encore et encore
Des mots tellement méchants qui atteignent son coeur
Des bruits de verre brisé, de meubles qu'on bouscule
Il se sent impuissant, il se croit ridicule
Et puis les bruits s'arrêtent comme sa respiration
Il pense qu'il n'a plus peur, il se lève d'un bond
Il entr'ouvre la porte et regarde effaré
La scène de violence qu'il pense terminée
Mais les coups de pied reprennent sur le corps affalé
Qui, les mains jointes encore tentent de supplier
L'homme a sur les lèvres un rictus méchant
Un verre dans une main, sur sa manche du sang
Alors il ne sait pas, il ne sait plus comment
Il a pris sur la table le grand couteau luisant
Les larmes sur ses joues l'empêche d'y voir clair
Il se dit qu'il ne peut plus revenir en arrière
Alors il a frappé vite , comme l'éclair
Puis il s'est écroulé , balbutiant, sur le corps de sa mère
C'est fini, Maman... je viens de tuer mon père !
Ces mots tournent en boucle dans sa tête
Il a peur, il a froid, il tremble dans son lit
Oh ! ne plus rien entendre de ces bruits
De ses cris qui le glacent et l'effraient
Mais il reste immobile et muet
Arrêtes tu me fais mal , s'il te plaît
Il faudrait qu'il se lève, il faudrait qu'il essaie
Sa tête voudrait bien son corps ne veut pas
Que ces cris cessent enfin, avec tout ce fracas
C'est sa mère qui supplie peut-être à genoux
Tirée par les cheveux et courbée sous les coups
Et les insultes fusent, encore et encore
Des mots tellement méchants qui atteignent son coeur
Des bruits de verre brisé, de meubles qu'on bouscule
Il se sent impuissant, il se croit ridicule
Et puis les bruits s'arrêtent comme sa respiration
Il pense qu'il n'a plus peur, il se lève d'un bond
Il entr'ouvre la porte et regarde effaré
La scène de violence qu'il pense terminée
Mais les coups de pied reprennent sur le corps affalé
Qui, les mains jointes encore tentent de supplier
L'homme a sur les lèvres un rictus méchant
Un verre dans une main, sur sa manche du sang
Alors il ne sait pas, il ne sait plus comment
Il a pris sur la table le grand couteau luisant
Les larmes sur ses joues l'empêche d'y voir clair
Il se dit qu'il ne peut plus revenir en arrière
Alors il a frappé vite , comme l'éclair
Puis il s'est écroulé , balbutiant, sur le corps de sa mère
C'est fini, Maman... je viens de tuer mon père !