inchallah
Nouveau poète
28.07.2012.
16h50
J'ai pu trouver le sommeil, mais qu'après 6h. Je lui envois des écrits mais il reste muet. Certains me diront de cesser de me torturer, d'arrêter de rester là à espérer à ce qu'il me réponde, mais expliquez-moi s'il vous plait : pourquoi êtes-vous aussi bornés ? Quand allez-vous enfin comprendre que l'on ne pourra jamais ordonner à un cœur amoureux de cesser d'aimer, d'oublier l'être aimé, le haïr, le bannir de sois ? Même horrible, indifférent, odieux, orgueilleux, blessant, méchant, vantard, quoi qu'il est pu faire, commettre envers moi, malgré ses dires tranchants, je l'aime encore du plus profond de moi cet homme comme jamais je ne pourrais aimer. Surement que cela ne touche que moi, qu'il ne ressent rien de tout ça, lui...mais que faire ? Je n'ai plus d'armes, elles sont à ses pieds. Alors tout ce que je fais c'est attendre. Attendre qu'il se souvienne peut-être de moi un jour. Mais ce jour que je convoite tant viendra-t-il en ma direction ? Non...j'en ai bien peur. Trop, diront que j'exagère, que je ne devrais pas lui pardonner, lui accorder tant d'importance !
Mais vous qui tenez ces propos, que connaissez-vous de l'Amour ?! Avez-vous déjà ressenti pour une quelconque autre personne ce que moi je ressens pour lui ? Avez-vous au moins, ne serait-ce qu'une seule fois dans votre vie, aimé sincèrement, follement, passionnément ? Oh non ! Ne me répondez surtout pas par la positive ! Car, si vraiment vous aviez aimés comme vous le prétendez, vous ne seriez pas là, devant moi à me crier de m'en détacher pour tomber dans les bras, sous le charme d'un autre roi. Comprenez qu'aucun ne le remplacera...
J'ai cette vision d'homme soldat, d'homme de la guerre. C'est ce que me dicte l'imagination de mon ressenti. Il n'est point parti combattre à une guerre, il n'obéit pas aux ordres comme un bon petit soldat, il ne risque pas sa vie sous
les bombes. Mais c'est tout comme : je lui écris des « lettres » qui restent sans retour. A-t-on déjà vu un soldat répondre à sa femme, sa fiancé, sa bien aimée ou encore sa mère ? Oui...mais la lettre ne parvient jamais. C'est toujours à ce moment là qu'il reçoit une balle dans le dos et qu'il rend l'âme, sa réponse encore fraichement écrite à la main. Mais lui, mon soldat, mon Roi, il ne vit pas une guerre mais seulement ses vacances. Mais quand on aime, quand on dit aimer, ne trouve-t-on pas un petit moment pour donner réconfort à un cœur perdu ? C'est surement que, moi, la femme que je fais, celle que je suis ne l'intéresse plus. Sincèrement je ne sais pas; voila pourquoi je suis totalement dans le vide, j'ai égarée ma boussole, pas juste mon Nord !
J'use les pages de ce carnet, de mon journal alors que sans doute il finira tout droit dans une poubelle et en prime, ses pages seront déchirées, gribouillées avant d'être oubliées au fond au milieu des déchets.
Lit-il mes écrits ? Les ignore-t-il ? Mes mots ne l'intéressent pas et je lui demande secrètement pardon s'il me trouve lourde et barbante. Comme on dit ; l'espoir fait vivre, alors même s'il ne me répond pas, j'aime à croire, à espérer qu'il lit mes lignes, même si par la suite il s'en moque royalement, au moins que ses yeux parcourent mes lettres.
P.S. : je l'aime, cela ne changera pas...!
16h50
J'ai pu trouver le sommeil, mais qu'après 6h. Je lui envois des écrits mais il reste muet. Certains me diront de cesser de me torturer, d'arrêter de rester là à espérer à ce qu'il me réponde, mais expliquez-moi s'il vous plait : pourquoi êtes-vous aussi bornés ? Quand allez-vous enfin comprendre que l'on ne pourra jamais ordonner à un cœur amoureux de cesser d'aimer, d'oublier l'être aimé, le haïr, le bannir de sois ? Même horrible, indifférent, odieux, orgueilleux, blessant, méchant, vantard, quoi qu'il est pu faire, commettre envers moi, malgré ses dires tranchants, je l'aime encore du plus profond de moi cet homme comme jamais je ne pourrais aimer. Surement que cela ne touche que moi, qu'il ne ressent rien de tout ça, lui...mais que faire ? Je n'ai plus d'armes, elles sont à ses pieds. Alors tout ce que je fais c'est attendre. Attendre qu'il se souvienne peut-être de moi un jour. Mais ce jour que je convoite tant viendra-t-il en ma direction ? Non...j'en ai bien peur. Trop, diront que j'exagère, que je ne devrais pas lui pardonner, lui accorder tant d'importance !
Mais vous qui tenez ces propos, que connaissez-vous de l'Amour ?! Avez-vous déjà ressenti pour une quelconque autre personne ce que moi je ressens pour lui ? Avez-vous au moins, ne serait-ce qu'une seule fois dans votre vie, aimé sincèrement, follement, passionnément ? Oh non ! Ne me répondez surtout pas par la positive ! Car, si vraiment vous aviez aimés comme vous le prétendez, vous ne seriez pas là, devant moi à me crier de m'en détacher pour tomber dans les bras, sous le charme d'un autre roi. Comprenez qu'aucun ne le remplacera...
J'ai cette vision d'homme soldat, d'homme de la guerre. C'est ce que me dicte l'imagination de mon ressenti. Il n'est point parti combattre à une guerre, il n'obéit pas aux ordres comme un bon petit soldat, il ne risque pas sa vie sous
les bombes. Mais c'est tout comme : je lui écris des « lettres » qui restent sans retour. A-t-on déjà vu un soldat répondre à sa femme, sa fiancé, sa bien aimée ou encore sa mère ? Oui...mais la lettre ne parvient jamais. C'est toujours à ce moment là qu'il reçoit une balle dans le dos et qu'il rend l'âme, sa réponse encore fraichement écrite à la main. Mais lui, mon soldat, mon Roi, il ne vit pas une guerre mais seulement ses vacances. Mais quand on aime, quand on dit aimer, ne trouve-t-on pas un petit moment pour donner réconfort à un cœur perdu ? C'est surement que, moi, la femme que je fais, celle que je suis ne l'intéresse plus. Sincèrement je ne sais pas; voila pourquoi je suis totalement dans le vide, j'ai égarée ma boussole, pas juste mon Nord !
J'use les pages de ce carnet, de mon journal alors que sans doute il finira tout droit dans une poubelle et en prime, ses pages seront déchirées, gribouillées avant d'être oubliées au fond au milieu des déchets.
Lit-il mes écrits ? Les ignore-t-il ? Mes mots ne l'intéressent pas et je lui demande secrètement pardon s'il me trouve lourde et barbante. Comme on dit ; l'espoir fait vivre, alors même s'il ne me répond pas, j'aime à croire, à espérer qu'il lit mes lignes, même si par la suite il s'en moque royalement, au moins que ses yeux parcourent mes lettres.
P.S. : je l'aime, cela ne changera pas...!