• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Lettre ouverte à toutes ...

Ouvrir le coeur avant de sortir les fusils!

Il y a ces maux que beaucoup n'entendent
Car seule leurs vies est un cimétière
Tant de coeurs muets peuvent surprendre
Ceux qui se trompent perdent leurs repères,
J'ai les mains vides mais un trop plein d'amour
Pour ne pas défier les cieux, toutes ces tempètes
J'ai mal de ne pouvoir transpercer le jour
Porter en tous un rayon de vie exaucer leurs quêtes
Mes larmes sont soudées, elles restent puissantes
Comme un guerrier rien ne me fait fuir
J'ai posé mes armes qui devenaient dégoulinantes
De ce sang bien trop noir dont personne ne peut se réjouir...


Sortir ma sœur ou sortir mes outils !

Il y a ces mots mais peu ne détendent,
Car seule l’envie est primesautière,
Pour ma sœur désuète je ne peux la surprendre,
Celle qui détrompe sans se perdre, sans repère,
Je serais dés demain, avide de mon trop plein d'humour,
Pour encore défier les vieux qui de tout temps rouspètent,
J'ai bien le devoir de régresser un jour,
Apporter à tous, mes haillons d’envie à exaucer ses requêtes,
Mes armes sont coudées, elles pestent impuissantes,
Comme un dernier bien pour te faire rire,
J'ai composé tes larmes pour te faire resplendissantes,
Quand le sens bien trop noir résonne pour ne point rire.
 
Dernière édition:
Dans l'ombre du pouvoir !

J'ai eu si peur dans le sombre de cet infini néant,
Parce que ce fil qui lie encore la mort et la vie,
Donne l'horreur d'être impuissante dans ce présent ,
Quel serait le futur si une main dans l'ombre agit ?

Rendre l'espoir de vivre, du repos en ôter la souffrance ,
Qui sera juge de cet acte condamnable ,proscrit ?
Alors qu'il est déjà un fantôme dans son insuffisance
Les paupières closes , la poigne posée , il jouit ce maudit .

Faut-il tenir ces terribles promesses ? Qui est ce traître ?
Celui qui se bourre de mensonges, ou celui qui se croit maître?
Dans la brume de ce pouvoir d'une étreinte qui tremble
Ô je te hais tant ! Enfin je crois...Je sais ! Il me semble ...

Pourquoi devrais-je pardonner ces derniers instincts ?
Lui souhaiter la vie éternelle effaçant ainsi toutes mes douleurs
Le poing assassin a arrêté l'horloge du temps mesquin
Adieu ! Il fallait que j'ouvre enfin ce cri du cœur


incantada /LILASYS​



Quand m’encombre le devoir !

J'ai eu si peur par le nombre de ces infinis géants,
Parce que ce fil qui relie encore le fort et l’envie,
Accorde l'honneur d'être plus puissante dans mon présent ,
Quel serait le dur lendemain, si l’ami n’agit ?

Prendre la gloire de rire sans repos, pour goûter la belle chance,
Tu seras juge de mon acte aimable, ainsi décrit,
Je veux être le fantôme qui amène ta relance,
Ta première chose, tu soignes le préposé, tu réjouis mes mots, dit !

Faut-il ternir mes terribles promesses ? Qui est le maître ?
Celui qui débourre et qui songe, ou celle que je veux revoir naître,
Quand ma brune à le pouvoir d'une étreinte qui lui ressemble,
Oh ! Je te chéris tant ! Pour toi, je le dois. Je sais, enfin, il me semble.

Pourtant, tu devrais t’adonner à mes beaux mots distincts,
Me souhaiter l’envie éternelle, reprenant ainsi toutes tes couleurs,
Le point à ma main est arrêté de l’or qui loge en tes instants coquins,
Au vieux ! je te devais d’ouvrir cet écrit du cœur.
 
Dernière édition:
CES MOMENTS DE SOLITUDE



Sous une lumière de vie,je plonge mon regard
Consoler mes peines à travers ce givre
Il couvre mon paysage sans laisser au hasard
Ces pas qui titubent tel un homme ivre


Désaltérant ma soif de ce triste tableau
Il fait froid, mes pensées sont un gheto
J'ai demandé souvent à des vins capiteux
D'être un instant mon éternel voeux


Les griffes sur ma peau sont des écorchures
Quand la chair en lambeau est jetté aux ordures
Le poison qui pénètre le désespoir sans vaine
Laisse un goùt de trahison, de ce lien fait de chaines



Dans les plis sinueux de ces armes fatales
Il reste ce mystère de jeu subtil fatal
Sous des brumes vaporeuses, j'entrevois son fantôme
L'air est sourd de mes maux faits de chaume


Le temps n' efface rien de ces misères
Ces coups de pelle qui creusent la terre
Le soleil absent se cache à travers les nuages
La vie est faite pour certains d'un sacré voyage

LILASYS

MES INSTANTS DE SOLLICITUDE.

Sous ma lumière d’envie, je songe pour ses égards,
Convoler, ma veine ! Sans travers, pour vivre,
Elle découvre son sage, sans le laisser hagard,
Mes mots que j’attribue pour cette femme, je livre.

Désopilante est ma soif pour un joyeux tableau,
Je fais droit, récompensé par ces mots beaux,
Tu le demandes souvent à ton devin capricieux,
D'être un moment ton éternel vieux.

L’escogriffe est sur son pot où s’ont ses épluchures ?
Quand la chère en flambeau a jeté les plus durs,
Les poissons entrent pour l’espoir sans la haine,
Pour laisser un goût d’unisson, en ce lien qui fait la chaîne.

Quand s’emplit l’ennuyeux en des larmes fatales,
Je peste du mystère d’un feu d’amour subtil pour initiale,
Par ma brune vaporeuse, je revois tous nos tomes,
L'air est gourd par mes mots, en fait, je chôme.

L’instant s’espace de mes mystères,
Mes à-coups pour elle m’oblige à ne pas me taire,
Ma plume s’en ressent et se gâche au travers de ce passage.
L’envie est parfaite pour former un nouveau voyage.
 
AIL..HEURT
Même si les lieux sacrés embrasent la nuit
Les ruisseaux harmonisent, bercent les cailloux
Loin de ces terres en cahots où les canons sont bruit
Sur ce lit en boule, un ailleurs doit être doux
Entrelacé, le ciel et le monde sont en fusion
Juges équitables exhibant ces étoiles de saphir
Sur les eaux où naissent des milliers d'hameçons
Au grand bonheur de ceux qui ne peuvent dormir
Au petit matin, toute cette beauté se drape
Le temps fait l'humeur de joies ou de chagrins
Mélancolie, de gouttes de pluie saupoudrent les chape
L'asphalte où tintent quelques notes en vain
C'est ainsi que l'homme compose son ail heurt
Voyage, l'imaginaire bâtit tout en secret
Aspire à ce qui lui est refusé ou ce qui dans sa vie meurt
Tous ces déguisements dans la cale du coeur
Viser l'ailleurs ? Sans tenir compte de la distance
A quelques pas où au bout d'un fil sans casser la bobine
Un espace irréel brodé de trésors qui pansent
Le cri des cicatrices qui depuis longtemps s'inclinent
Mon souhait ? Glisser un oeil au Paradis de là-bas
Discret, mais assez près pour capter la dernière demeure
Sans embarrasser Pierre, Paul et épargner même Judas
J'organise ma vie en attente ! Aie ! Aie ! Aie ! L'heure ...

LILASYS

Ailleurs.

Même si les vieux sacrés embrassent l’ennui,
Les puceaux s’harmonisent mais gercent les époux,
Loin de me taire en ce cachot pour un canon, je m’enfuis,
Sans délit, je roule vers un ailleurs plus roux,
Enlacé de miel et de ronde en perfusion,
Juste instable, exhibant mes toiles de sourires,
Sur les beaux qui délaissent les nids des premiers cons,
Au grand malheur pour ceux que je ne peux souffrir,
D’un petit soir,toute sa beauté me drape,
L’instant d’une heure la foi de ces crétins,
Mets l’an, un colis en soute défie la poudre qui rechape,


L'alpha où l’oméga tentent quelques sottes en vain,
C'est ainsi que la femme dépose son tailleur,
Vois l’âge, l'image ordinaire débâtit ses regrets,
Respire tout ce qui est infusé pour ton envie de fleur,
Tous ces agissements dans ma male pour ma sœur,
Visées, railleurs, sans ternir le conte et ma prestance,
Pour quelques pas, où un bout du fils, sans lasser ma copine,
Une place réelle bordée de trésors qui dansent,
L’écrit de tes lectrices qui depuis longtemps décline,
Mon vœu ? Régresser le deuil pour la parade, dis ! Plus bas,
Concret, mais plus loin pour décaper ma dernière demeure,
Sans embrasser les pierres l’épaule en regardant au judas,

J'organise ses envies en ma tente ! Aie ! Aie ! Ailleur...
 
Ton récit est terrifiant d'autant quand on a connu telle cruauté, humiliation....
Un livre qui m'a aidé à comprendre "ce pourquoi, on supporte tant d'années ces bassesses, sévisses, torpeur".... s'intitule " femmes sous emprise".....
une vrai thérapie ce livre.....je le recommande à toutes celles qui veulent en tourner quelques pages de leur vie et écrire un nouveau chapitre....

Merci pour ce puissant et émouvant témoignage, pour encourager celles qui ne sont pas encore trouvé la force d'aller de l'autre côté du mur de ce lourd silence....

Sois heureuse, entourée de ceux qui t'aiment et te valorisent.
Bisous
 
J’AI PRIS LE TEMPS

J’ai déjà été cet oiseau au plumage fragile
Pris de peur, frêle et chétif
Aux ailes brisées peu agiles
Dont le bruissement était timide et craintif

J’ai déjà été un oiseau meurtri et blessé
Pris au piège, réduit dans l’espace
J’ai pris le temps pour panser ces plaies laissées
Par les griffes acérées d’un rapace

J’ai déjà été oiseau aux barreaux confiné
Epris de l’air et pris du ciel, captive dame oiselle
Dans le mépris de mon chant en cage j’ai peaufiné
Sur le champ le moyen de me faire la belle

J’en ai bien pris pour mon grade
Pris des galons mais j’en avais assez d’être décorée
Sans cérémonie, blasée de cette mascarade
J’ai pris la fuite de ma prison dorée

Mais à quel prix ! J’ai entrepris mon envol
Hissé haut, dans les airs m’élevant
Désormais, sans parti pris libre et frivole
Je me déploie et voyage léger poussée par le vent

J’ai pris de la graine, nourri mes espoirs
De te voir un beau jour au travers des nuages
Quand le soleil a picoré la grisaille, j’ai souri au désespoir
J’ai vu que je volais sous ton aile, je suivais ton sillage…

Si tu me demandais pourquoi je n’ai jamais renoncé à l’amour
A voler, à chanter, à rêver et espérer quand même
Par ce poème, serais-tu pris de court
Si je te disais que je suis née pour t’aimer et que Je T’Aime

Et aussi pour passer mes hivers dans la chaleur de ton nid
Des étés à la belle étoile et dans tes bras m’endormir
Des automnes à veiller sur tes branches dégarnies
Et chaque printemps me réveiller au drapé de ton sourire.

M-A – R – JUIN 2013
 
Retour
Haut