jite
Nouveau poète
Vos filles...
Elles avaient une figure de porcelaine, un teint d'une pâleur idyllique
Cachant un tempérament bouillonnant d'une passion sans borne
C'était bien les filles de sa mère résolument directs et logiques
La fille ne peut être aussi belle que si sa mère l'est tout autant
Elles ne me connaîssent pas et je ne les connais pas non plus
Je préfère rester ainsi dans les méandres de mes pensées
Et supposer qu'elles sont ainsi telle une princesse de conte de fées
La réalité ne dépasse pas la fiction car c'est le rêve qui fait vivre
Ces petites filles déjà femme dans leurs comportements et maturités
Elles sont bien là aussi vrai que la vie elle même est bien là
Laquelle est la plus belle : les filles ou leur mère, toutes les trois évidemment
De profondes respirations et de longues attentes entre deux pensées
Elles m'occupent toutes les trois mais pas au même niveau bien entendu
Elles ont toutes les trois dans leurs yeux le bonheur
Elles provoquent toutes les trois la tourmente dans la tête de celui qui les regarde
Suis-je plus faible que le brin d'herbe ne pouvant résister à leur charme féminin
Suis-je plus faible que la douceur d'un vent chaud d'une journée humide d'été
Comment les prendre, comment les connaître vraiment je veux dire
Ses filles ne pourront jamais être les miennes, nous sommes tous trop loin
Trop loin dans nos habitudes, dans nos pensées, dans notre quotidien, dans nos espoirs
Mais je passerai bien encore une fois par dessus ce moment
Un moment qui ne dure que l'instant d'une nuit qui par la fatigue nous parait si éphémère.
Elles avaient une figure de porcelaine, un teint d'une pâleur idyllique
Cachant un tempérament bouillonnant d'une passion sans borne
C'était bien les filles de sa mère résolument directs et logiques
La fille ne peut être aussi belle que si sa mère l'est tout autant
Elles ne me connaîssent pas et je ne les connais pas non plus
Je préfère rester ainsi dans les méandres de mes pensées
Et supposer qu'elles sont ainsi telle une princesse de conte de fées
La réalité ne dépasse pas la fiction car c'est le rêve qui fait vivre
Ces petites filles déjà femme dans leurs comportements et maturités
Elles sont bien là aussi vrai que la vie elle même est bien là
Laquelle est la plus belle : les filles ou leur mère, toutes les trois évidemment
De profondes respirations et de longues attentes entre deux pensées
Elles m'occupent toutes les trois mais pas au même niveau bien entendu
Elles ont toutes les trois dans leurs yeux le bonheur
Elles provoquent toutes les trois la tourmente dans la tête de celui qui les regarde
Suis-je plus faible que le brin d'herbe ne pouvant résister à leur charme féminin
Suis-je plus faible que la douceur d'un vent chaud d'une journée humide d'été
Comment les prendre, comment les connaître vraiment je veux dire
Ses filles ne pourront jamais être les miennes, nous sommes tous trop loin
Trop loin dans nos habitudes, dans nos pensées, dans notre quotidien, dans nos espoirs
Mais je passerai bien encore une fois par dessus ce moment
Un moment qui ne dure que l'instant d'une nuit qui par la fatigue nous parait si éphémère.