jite
Nouveau poète
Il y a longtemps que je vous connais, que je vous vois.
Mais qui êtes-vous vraiment ? Celle que je vois, celle que je désire voir...
De votre discret encolure je rêve, et rêve, et rêve, et rêve...
Vous êtes le poison qui me fauche par la beauté de votre corps.
Je travaille mon esprit pour me libérer de mes repentirs.
Je me sens le pantin du diable, un sans abri sur le pavé mendiant une mince parcelle de votre enveloppe charnelle.
Je suis clandestin de vos grands yeux d'une douceur éphémère, le temps furtif d'un regard manqué.
D'ambre et d'encens en fumée sur bougeoirs, je me philtre pour vous voler un peu de votre bonheur.
Vous êtes si tant tellement heureuse sans moi et avec d'autre que moi, j'en suis jaloux à mourir.
Vin, endors-moi, fais-moi vous oublier le temps que je trouve autre chose, n'importe quoi.
Le brouillard ténébreux fait miroir à mon âme en peine directement par mon coeur.
Il me semble qu'un hameau paisible bénirait à jamais votre salaire de faire partie intégrante de mes rêves.
Bienheureux celui qui partage le coucher de soleil avec votre amour par l'intermédiaire de votre main caressante.
Qu'il est triste que j'aie tant besoin de vous et vous non de moi,
si vous étiez moi et moi vous, il en serait tout autrement.
Ma douleur de vous m'est si grande que je ne la ressens plus, j'y suis habitué, elle fait corps à moi.
Comment faire pour ne plus aimer celle qui ne nous aime pas.
Jamais, ni le vent destructeur ni la liberté des collines ne vous remplacera.
Le rouge passion est le symbole de ma faiblesse, propriétaire de mon destin.
Comment faire pour que mon rêve soit plus long que ma nuit.
Je rêve d'une île blanche et pure à hauteur de sable, sans verdure mais émotivement à hauteur de ciel,
ou je pourrais être avec vous même si selon vos désirs je devrais être de l'île, loin à l'autre bout.
Mais qui êtes-vous vraiment ? Celle que je vois, celle que je désire voir...
De votre discret encolure je rêve, et rêve, et rêve, et rêve...
Vous êtes le poison qui me fauche par la beauté de votre corps.
Je travaille mon esprit pour me libérer de mes repentirs.
Je me sens le pantin du diable, un sans abri sur le pavé mendiant une mince parcelle de votre enveloppe charnelle.
Je suis clandestin de vos grands yeux d'une douceur éphémère, le temps furtif d'un regard manqué.
D'ambre et d'encens en fumée sur bougeoirs, je me philtre pour vous voler un peu de votre bonheur.
Vous êtes si tant tellement heureuse sans moi et avec d'autre que moi, j'en suis jaloux à mourir.
Vin, endors-moi, fais-moi vous oublier le temps que je trouve autre chose, n'importe quoi.
Le brouillard ténébreux fait miroir à mon âme en peine directement par mon coeur.
Il me semble qu'un hameau paisible bénirait à jamais votre salaire de faire partie intégrante de mes rêves.
Bienheureux celui qui partage le coucher de soleil avec votre amour par l'intermédiaire de votre main caressante.
Qu'il est triste que j'aie tant besoin de vous et vous non de moi,
si vous étiez moi et moi vous, il en serait tout autrement.
Ma douleur de vous m'est si grande que je ne la ressens plus, j'y suis habitué, elle fait corps à moi.
Comment faire pour ne plus aimer celle qui ne nous aime pas.
Jamais, ni le vent destructeur ni la liberté des collines ne vous remplacera.
Le rouge passion est le symbole de ma faiblesse, propriétaire de mon destin.
Comment faire pour que mon rêve soit plus long que ma nuit.
Je rêve d'une île blanche et pure à hauteur de sable, sans verdure mais émotivement à hauteur de ciel,
ou je pourrais être avec vous même si selon vos désirs je devrais être de l'île, loin à l'autre bout.