• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Lettre no 27 : Loin de vous

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion jite
  • Date de début Date de début

jite

Nouveau poète
Je me sens loin de vous, je me sens aller à la dérive de mes émotions
Je me sens dominé par mon coeur sans un amour insensé ni une haine inutile
Au bal des amoureux, je suis là seul et vous vous êtes là avec cet autre que je ne peux haïr et que j'envie sans malice
Je n'ai pas la force de me battre car je ne crois pas que ceci me ressemblerait, serait vain ni vous plairait

Vous êtes toujours pour moi l'Impératrice du royaume de mes envies les plus secrètes et les plus sincères
Votre Sagesse est pour moi une traînée aphrodisiaque de fumée forte d'encens que je respire à plein poumon, que j'aspire suivre
J'ai toujours malgré les intempéries de la vie, un océan d'admiration sans fond marin et sans fausse horizon

Je vous imagine sur un nuage, entre ciel et terre d'une douceur céleste impossible à enfanter
Sur ce nuage vous y êtes, une lyre à la main, entourée d'une musique enflammée de ma distante chaude passion
Ceci est d'un tel cliché... mais ces clichés ne sont pas pour autant dénués de leur aspect réconfortant

Vous êtes d'un naturel qui font pâlir les jacinthes, les lys, les cœur saignants et les lilas
Ce naturel qui rendent les fleurs sans odeur lorsqu'elles sont à vos pieds près de vous par humilité et reconnaissance
Le soleil à l'aurore est d'une telle pâleur lorsque je pense à votre corps et à votre âme baignée dans le bleu pur de vos yeux

Si nous étions l'été, je me protègerais des regards à l'abri du chêne ayant du vécu mais comme vous la confiance en son écorce
J'observerais une colombe faisant son nid qui n'arriverait jamais à le tisser mieux que vous vous le faites avec mes sentiments

Je suis obnubilé par le charme gracieux de votre être plus gracieux que le cygne blanc avec en son bec une gerbe de blé
Vous êtes pour moi plus important que la prunelle de mes yeux qui vous regarde tendrement
Vous, un cadeau de la destinée emballé dans une feuille d'or et ornementé d'argent étoilé


Les saisons du cœur se joue de moi me faisant valser d'un chant de joie à un chant de mélancolie profonde
Les erreurs passées de ma vie n'ont plus d'importance et ma destinée continue à mettre en parchemin mes rêves
Vous n'habitez pas ma vie mais vous habitez mes rêves ou mon amour pour vous n'a comme limite que mon réveil
En grandissant intérieurement de vous, je suis comme dans un rêve dont je ne peux prendre la fuite
ce rêve ou je vous garde dans mon esprit endormi et vous conserve en vie comme une rose rouge et fraîche à la rosée

Vous me faites du bien juste en existant et c'est moi qui me fait du mal en espérant trop de vous et exigeant plus que le raisonnable
Malgré cette béatitude, je me sens loin de vous, plus loin que le bleu du ciel en plein jour ou que le noir de la nuit au moment ou je m'endort
Je ferme les yeux, vous êtes là, je les ouvre et vous n'y êtes plus.
Alors donc, je me laisse rêver pour vous figer dans ma conscience, pour conserver le sommeil, ce gardien de mes illusions nocturnes
 
magnifique ton poeme continu a composer bisou jocelyne
 
Retour
Haut