jite
Nouveau poète
Vous me donnez envie de m'évader quelque peu ce soir
Je m'égare un peu et je vous reviens ou bien revenez me voir...
La porte de mon coeur étant demi-close
De vous, je peux m'entretenir de tant et tant de choses
Tel un enfant dans ses langes
Au doux printemps, à l'écoute des quelques éparses mésanges
Si près d'un air du matin franc mais doux
Vous m'êtes d'un si tendre et si coulant courroux
Le vent faisant courbé le roseau
Doucement comme l'épée sans tranchant dans son fourreau
Vous êtes ce qui manque aux fleurs les plus belles
Vous êtes le chaînon manquant entre moi et l'éternel
À la lueur fumante d'une nuit étoilée, d'un cierge
Vous m'apparaissez grandeur nature devant moi tel une vierge
Tout innocemment, dans le pré gambadant un agnelet
Cherchant sa mère en manque éperdu de petit lait
Tel sont mes pensées en moi de chauds tisons
Alors que votre visage est pourtant tel un poussin si tant tellement mignon
L'amour est un très grand mal dont je ne peux vraiment guérir de la cale jusqu'au mat
Mais n'ayez crainte, de ce mal on ne meurt pas
Votre teint m'est de si grande qualité et tendres velours
Plein d'air en tête, j'ai le coeur au chant troubadour
Vous êtes tout pour moi, des milliers de quatrains
Vous êtes à la fois la vigne, le soleil et le raisin
Vous avez le bonheur d'avoir de l'amour et d'ébats tout connu
Par chance, vous n'en portez pas les traces d'amours déchus
Vous m'éprouvez en restant par devers moi si chaste
Cela pourtant ne saurait m'être gravement néfaste
Boire à pleine bouteille pour vous oublier de l'absinthe
Pour compenser de vous à chaque seconde au moins une étreinte
Vous cachez tellement de sentiments dans votre coffre de satin
Tant de pierres précieuses de vos valeurs vous mettez dans votre secret écrin
Ne me jetez pas aux ordures ni vivant au bûcher
Gardez-moi dans votre coeur avec ce qui vous est propre, la volupté
De peur de dépasser avec trop d'entrain et manque de noblesse
Tout l'amour que j'ai pour vous et les quelques mentales répétées caresses
Je serai toujours pour vous qu'un simplet d'amours exilés
À qui on a volé les sentiments, l'expression de soi avant de naitre, le goût annihilé
Cela ne sera plus jamais pareil si vous des yeux vous me quittez
Les rossignols cesseront de chanter au lever du jour si vous mourrez...
Ne me quittez jamais même si ce n'est que dans mes rêves
Restez ainsi entre deux eaux, entre deux notes, dans un piège
Voilà, je vous suis revenu
De vous je meurs d'ennui décousu
Je vous aime trop pour à voix haute vous le dire
Mais je vous aime assez pour consacrer ma vie dans le silence et si nécessaire que de vous le souvenir
Je m'égare un peu et je vous reviens ou bien revenez me voir...
La porte de mon coeur étant demi-close
De vous, je peux m'entretenir de tant et tant de choses
Tel un enfant dans ses langes
Au doux printemps, à l'écoute des quelques éparses mésanges
Si près d'un air du matin franc mais doux
Vous m'êtes d'un si tendre et si coulant courroux
Le vent faisant courbé le roseau
Doucement comme l'épée sans tranchant dans son fourreau
Vous êtes ce qui manque aux fleurs les plus belles
Vous êtes le chaînon manquant entre moi et l'éternel
À la lueur fumante d'une nuit étoilée, d'un cierge
Vous m'apparaissez grandeur nature devant moi tel une vierge
Tout innocemment, dans le pré gambadant un agnelet
Cherchant sa mère en manque éperdu de petit lait
Tel sont mes pensées en moi de chauds tisons
Alors que votre visage est pourtant tel un poussin si tant tellement mignon
L'amour est un très grand mal dont je ne peux vraiment guérir de la cale jusqu'au mat
Mais n'ayez crainte, de ce mal on ne meurt pas
Votre teint m'est de si grande qualité et tendres velours
Plein d'air en tête, j'ai le coeur au chant troubadour
Vous êtes tout pour moi, des milliers de quatrains
Vous êtes à la fois la vigne, le soleil et le raisin
Vous avez le bonheur d'avoir de l'amour et d'ébats tout connu
Par chance, vous n'en portez pas les traces d'amours déchus
Vous m'éprouvez en restant par devers moi si chaste
Cela pourtant ne saurait m'être gravement néfaste
Boire à pleine bouteille pour vous oublier de l'absinthe
Pour compenser de vous à chaque seconde au moins une étreinte
Vous cachez tellement de sentiments dans votre coffre de satin
Tant de pierres précieuses de vos valeurs vous mettez dans votre secret écrin
Ne me jetez pas aux ordures ni vivant au bûcher
Gardez-moi dans votre coeur avec ce qui vous est propre, la volupté
De peur de dépasser avec trop d'entrain et manque de noblesse
Tout l'amour que j'ai pour vous et les quelques mentales répétées caresses
Je serai toujours pour vous qu'un simplet d'amours exilés
À qui on a volé les sentiments, l'expression de soi avant de naitre, le goût annihilé
Cela ne sera plus jamais pareil si vous des yeux vous me quittez
Les rossignols cesseront de chanter au lever du jour si vous mourrez...
Ne me quittez jamais même si ce n'est que dans mes rêves
Restez ainsi entre deux eaux, entre deux notes, dans un piège
Voilà, je vous suis revenu
De vous je meurs d'ennui décousu
Je vous aime trop pour à voix haute vous le dire
Mais je vous aime assez pour consacrer ma vie dans le silence et si nécessaire que de vous le souvenir