jite
Nouveau poète
Assis sur le quai au bord de l'eau, les deux pieds pendants, la tête dans les nuages regardant la mer
À la limite de la somnolence éveillée, contemplant ce que la nature a de plus beau à l'orée de la barre du jour au loin
Vous êtes toujours là.
Vous occupez mes pensées pour en détacher une à une les minutes en couche feuilletée parmi la brume du matin
Je n'arrive pas à y croire vous êtes toujours là, ce n'est pas possible, on ne peut pas rêver de quelqu'un à ce point
J'ai beau hoché la tête et me dire que non vous en valez la peine mais que c'est moi dans le fond qui ne vous mérite pas
Je n'y arriverai donc jamais, je veux dire à vous oublier au moins quelques instants. Dans une vie, ça doit être possible pourtant
Il n'y a rien de plus difficile que la facillité. En tous cas, en ce qui vous concerne, c'est un curieux mélange
Un mélange infernal d'amour sans limite et de haine entre les deux, de la fausse haine car c'est une résistance qui ne dure pas
Ai-je dit haine ? Non, je me suis mal exprimé. C'est certain, je ne peux que contempler votre joconde beauté parfaite que la nature a forgé
Je souffre de vous d'une dépendance affective sans remède car ce n'est pas une vraie maladie ni même un mauvais symptôme
Je suis malade de la moindre parcelle d'étincelle de vos yeux m'éblouissant au passage à chaque déplacement de votre être près de moi
Un oiseau de mer me ramène à la vie, moi qui étais en train de mourir de la solitude que vous me faites vivre
Le silence est vite revenu remettant rapidement mes idées en bouillonnement histoire de me refaire une santé pour mieux vous idolâtrer
Une libellule vient se poser à mes cotés. Elle est peut-être venu me dire quelque chose sur vous, sur un vous mystérieux
Je sais ce que vous me montrez et ce que vous me cachez m'intéresse tout autant car tout m'intéresse de vous, en vous
Vos qualités sont tellement grandes, vos défauts sont.... quel défaut ? Vos odeurs sont tellement enivrantes ... Les mots se bousculent mais restent coincés dans ma gorge.
La volée d'oiseaux me rappelle aussi que vous pourriez sortir un jour de ma vie. Non, je ne veux pas y croire même pas y penser
Le mouvement de l'eau est à peine perceptible, il me ramène vos murmures, votre soufflement que j'aurais dans mon cou
La nuit va bientôt se présenter à moi. Je peux bien vous désirez mais je ne peux que me consoler en pensant
que demain peut-être je pourrai vous parler si ce n'est en parole, ce sera en pensée
Le vent se lève quelque peu, juste ce qu'il faut pour que j'entende votre voix au loin me dire que vous me quittez pour ce soir
Et que demain vous reviendrez pour que je vous voie en plein jour comme la rose voulant être contemplée aux abords de la rosée
À la limite de la somnolence éveillée, contemplant ce que la nature a de plus beau à l'orée de la barre du jour au loin
Vous êtes toujours là.
Vous occupez mes pensées pour en détacher une à une les minutes en couche feuilletée parmi la brume du matin
Je n'arrive pas à y croire vous êtes toujours là, ce n'est pas possible, on ne peut pas rêver de quelqu'un à ce point
J'ai beau hoché la tête et me dire que non vous en valez la peine mais que c'est moi dans le fond qui ne vous mérite pas
Je n'y arriverai donc jamais, je veux dire à vous oublier au moins quelques instants. Dans une vie, ça doit être possible pourtant
Il n'y a rien de plus difficile que la facillité. En tous cas, en ce qui vous concerne, c'est un curieux mélange
Un mélange infernal d'amour sans limite et de haine entre les deux, de la fausse haine car c'est une résistance qui ne dure pas
Ai-je dit haine ? Non, je me suis mal exprimé. C'est certain, je ne peux que contempler votre joconde beauté parfaite que la nature a forgé
Je souffre de vous d'une dépendance affective sans remède car ce n'est pas une vraie maladie ni même un mauvais symptôme
Je suis malade de la moindre parcelle d'étincelle de vos yeux m'éblouissant au passage à chaque déplacement de votre être près de moi
Un oiseau de mer me ramène à la vie, moi qui étais en train de mourir de la solitude que vous me faites vivre
Le silence est vite revenu remettant rapidement mes idées en bouillonnement histoire de me refaire une santé pour mieux vous idolâtrer
Une libellule vient se poser à mes cotés. Elle est peut-être venu me dire quelque chose sur vous, sur un vous mystérieux
Je sais ce que vous me montrez et ce que vous me cachez m'intéresse tout autant car tout m'intéresse de vous, en vous
Vos qualités sont tellement grandes, vos défauts sont.... quel défaut ? Vos odeurs sont tellement enivrantes ... Les mots se bousculent mais restent coincés dans ma gorge.
La volée d'oiseaux me rappelle aussi que vous pourriez sortir un jour de ma vie. Non, je ne veux pas y croire même pas y penser
Le mouvement de l'eau est à peine perceptible, il me ramène vos murmures, votre soufflement que j'aurais dans mon cou
La nuit va bientôt se présenter à moi. Je peux bien vous désirez mais je ne peux que me consoler en pensant
que demain peut-être je pourrai vous parler si ce n'est en parole, ce sera en pensée
Le vent se lève quelque peu, juste ce qu'il faut pour que j'entende votre voix au loin me dire que vous me quittez pour ce soir
Et que demain vous reviendrez pour que je vous voie en plein jour comme la rose voulant être contemplée aux abords de la rosée