jite
Nouveau poète
Je ne sais plus quoi penser quand je m'attarde de votre présence
Me manquerait-il des sens pour vous apprécier, pour me nourrir de vous
Parfois je me dis que j'ai raison de croire que votre impossibilité pourrait me suffire
Mais plus souvent qu'autrement, il en va de votre charme réel pour vous apprécier à votre juste valeur concrètement
Et puis, la nuit vient du même souffle que vous m'apparaissez sous votre voile blanc immaculé
Vous calmez momentanément mes ardeurs à me concentrer en vous et en la tendresse de votre voix silencieuse
Vos yeux savent si bien égarés les miens qui ne peuvent vous dire ce qu'ils pensent à chaque instant
Serait-ce trop demander à la vie que me permettre que vous me serviez d'illusion puis de baume
Pourquoi suis-je ce que je suis ? Si j'avais été autrement, m'auriez-vous au moins permis d'espérer
Rien n'est impossible mais ce qu'il me reste d'espoir ne pourrait s'éteindre sachant que vous existez toujours
Mes pas se perdraient entre vous et moi si vous me seriez accessible par un hasard fortuit
Même mes intentions me jugent mal sur jusqu'ou je pourrais aller par de vers vos allés et venus
En mon âme et conscience, je vous le jure, jamais je n'irais plus loin que la loi que vous m'imposeriez
La galanterie que je vous prête est anachronique par rapport à votre vie trépidante, je ne le sais que trop
Je vais et je viens comme la vague entre vos états d'âme quand vous vous approchez par maladresse de mes quartiers
Au firmament d'un ciel étoilé, vous brillez tant que vous aveuglez mes yeux fermés lorsque la nuit je rêve de vous
Faudra-t-il toujours que je vous éloigne de ma raison pour réussir à rattraper les battements de mon coeur
Je ne peux faire le vide aux à l'entour de votre souvenir, je ne peux mettre bout à bout les limites de l'infini
Pour vous convaincre que si je le pouvais, Seigneur si par Dieu je le pouvais
Je vous donnerais la pleine lune lorsque la nuit nous rapprocherait
Et je vous donnerais le soleil lorsqu'au matin venu la fatigue d'aimer nous séparerait...
Je me permet de rêver...
Me manquerait-il des sens pour vous apprécier, pour me nourrir de vous
Parfois je me dis que j'ai raison de croire que votre impossibilité pourrait me suffire
Mais plus souvent qu'autrement, il en va de votre charme réel pour vous apprécier à votre juste valeur concrètement
Et puis, la nuit vient du même souffle que vous m'apparaissez sous votre voile blanc immaculé
Vous calmez momentanément mes ardeurs à me concentrer en vous et en la tendresse de votre voix silencieuse
Vos yeux savent si bien égarés les miens qui ne peuvent vous dire ce qu'ils pensent à chaque instant
Serait-ce trop demander à la vie que me permettre que vous me serviez d'illusion puis de baume
Pourquoi suis-je ce que je suis ? Si j'avais été autrement, m'auriez-vous au moins permis d'espérer
Rien n'est impossible mais ce qu'il me reste d'espoir ne pourrait s'éteindre sachant que vous existez toujours
Mes pas se perdraient entre vous et moi si vous me seriez accessible par un hasard fortuit
Même mes intentions me jugent mal sur jusqu'ou je pourrais aller par de vers vos allés et venus
En mon âme et conscience, je vous le jure, jamais je n'irais plus loin que la loi que vous m'imposeriez
La galanterie que je vous prête est anachronique par rapport à votre vie trépidante, je ne le sais que trop
Je vais et je viens comme la vague entre vos états d'âme quand vous vous approchez par maladresse de mes quartiers
Au firmament d'un ciel étoilé, vous brillez tant que vous aveuglez mes yeux fermés lorsque la nuit je rêve de vous
Faudra-t-il toujours que je vous éloigne de ma raison pour réussir à rattraper les battements de mon coeur
Je ne peux faire le vide aux à l'entour de votre souvenir, je ne peux mettre bout à bout les limites de l'infini
Pour vous convaincre que si je le pouvais, Seigneur si par Dieu je le pouvais
Je vous donnerais la pleine lune lorsque la nuit nous rapprocherait
Et je vous donnerais le soleil lorsqu'au matin venu la fatigue d'aimer nous séparerait...
Je me permet de rêver...