jite
Nouveau poète
Comment pourrais-je bien vous le dire...
Je ne suis pas en panne de mots bien au contraire
Ne pas vous avoir près de moi est une mer immense d'inspiration
Je sais bien que le quotidien embrumerait le rêve que je me fais de vous
Mais cela me serait bien égal d'avoir à subir une si faible conséquence
Votre regard même s'il ne m'est pas destiné, larme mes yeux
Vous larmez mes yeux à n'en plus voir, à n'en plus savoir quoi penser
Je ne me lasse pas de penser à vous, même si je sais que c'est sans lendemain
Le plaisir est tellement grand mais aussi d'autant pur qu'il est distant
Qu'est-ce qui arrive quand on aime trop, pourrais-je vous aimer trop ?
Non, c'est juste ce qu'il faut pour vous garder en vie à l'intérieur de moi
Un soupir, un autre soupir plus grand pour me resouvenir des effluves de votre corps
J'aurais aimé un instant vivre à l'époque ou le romantisme se portait du pied jusqu'au cou
Ou le dur labeur d'une journée n'était qu'un mauvais moment à passer entre deux baisés de votre main
C'étais l'époque du sentiment à son état d'origine
Mais à ce moment-là, il y avait aussi les duels qui se terminaient dans le sang de l'un, du perdant, et dans le sein de l'aimée du vainqueur, de l'autre
La vie moderne ne me ramène pas aux vrais valeurs, elle m'éloigne de vous à vitesse grand V
Un silence sans fin nous sépare l'un de l'autre, un silence plein de mots, d'arrivées et de départs
Je garde une image de vous près de moi lorsque je couche ces mots-là
Histoire d'être plus vrai et plus loin dans moi pour vous maintenir entre les deux eaux de mes désirs
Comment pourrais-je bien vous le dire... encore une fois
Je trouverai bien comment. Mon Dieu, donnez-moi seulement encore un lendemain
Et j'irai au moins encore aussi loin pour vous mademoiselle.
Je ne suis pas en panne de mots bien au contraire
Ne pas vous avoir près de moi est une mer immense d'inspiration
Je sais bien que le quotidien embrumerait le rêve que je me fais de vous
Mais cela me serait bien égal d'avoir à subir une si faible conséquence
Votre regard même s'il ne m'est pas destiné, larme mes yeux
Vous larmez mes yeux à n'en plus voir, à n'en plus savoir quoi penser
Je ne me lasse pas de penser à vous, même si je sais que c'est sans lendemain
Le plaisir est tellement grand mais aussi d'autant pur qu'il est distant
Qu'est-ce qui arrive quand on aime trop, pourrais-je vous aimer trop ?
Non, c'est juste ce qu'il faut pour vous garder en vie à l'intérieur de moi
Un soupir, un autre soupir plus grand pour me resouvenir des effluves de votre corps
J'aurais aimé un instant vivre à l'époque ou le romantisme se portait du pied jusqu'au cou
Ou le dur labeur d'une journée n'était qu'un mauvais moment à passer entre deux baisés de votre main
C'étais l'époque du sentiment à son état d'origine
Mais à ce moment-là, il y avait aussi les duels qui se terminaient dans le sang de l'un, du perdant, et dans le sein de l'aimée du vainqueur, de l'autre
La vie moderne ne me ramène pas aux vrais valeurs, elle m'éloigne de vous à vitesse grand V
Un silence sans fin nous sépare l'un de l'autre, un silence plein de mots, d'arrivées et de départs
Je garde une image de vous près de moi lorsque je couche ces mots-là
Histoire d'être plus vrai et plus loin dans moi pour vous maintenir entre les deux eaux de mes désirs
Comment pourrais-je bien vous le dire... encore une fois
Je trouverai bien comment. Mon Dieu, donnez-moi seulement encore un lendemain
Et j'irai au moins encore aussi loin pour vous mademoiselle.