SirHeartless
Nouveau poète
A mon premier amour. Un amour à distance. Je ne la voyais que tous les deux mois et chaque fois que nous devions nous séparer sur le quai du train, le pesant chagrin nous faisait pleurer. Elle fut ma muse et 500 kilomètres nous séparait l'un de l'autre. Par les circonstances je me devais de prendre du recul sur mes sentiments à son égard et dans notre relation. Se qui la faisait d'autant plus souffrir. A l'heure actuelle je viens d'avoir mes 17 ans, je l'ai perdu il y a peu et je demande votre avis sur mon dernier poème qui lui est adressé.
Mon ange, ma douce
loin de vous, hélas, je vous le jure avec regret
Que je munis à votre douleur, coeur infortuné
Mais que le chagrin me force un peu à oublier
nos amour dénués de sens, de base ou de chevet
Ne me jugez point coupable d'un soi-disant crime
croyez plutôt à une paix illusoire et suffisante
C'est ma seule douceur, malgré que cela vous hante
Je n'ai d'autre amour à vous offrir sinon la rime
De si loin mon or même ne pourrait vous cajoler
Tout mon talent ne pourrait remplacer la chair
Et Mes chants ne feinteraient pas cette distance amer
mais aucune fortune du monde ne pourrait vous remplacez
Ni l'or du soir, ni le ciel âcre de la couleur des mers
Oh, Je souffrirais encore en vous avouant ce vers :
Mais Vous êtes bien la seule que j'aurait tant aimer
.Sir Heartless.
Mon ange, ma douce
loin de vous, hélas, je vous le jure avec regret
Que je munis à votre douleur, coeur infortuné
Mais que le chagrin me force un peu à oublier
nos amour dénués de sens, de base ou de chevet
Ne me jugez point coupable d'un soi-disant crime
croyez plutôt à une paix illusoire et suffisante
C'est ma seule douceur, malgré que cela vous hante
Je n'ai d'autre amour à vous offrir sinon la rime
De si loin mon or même ne pourrait vous cajoler
Tout mon talent ne pourrait remplacer la chair
Et Mes chants ne feinteraient pas cette distance amer
mais aucune fortune du monde ne pourrait vous remplacez
Ni l'or du soir, ni le ciel âcre de la couleur des mers
Oh, Je souffrirais encore en vous avouant ce vers :
Mais Vous êtes bien la seule que j'aurait tant aimer
.Sir Heartless.