o toi,dont l'encre du stylo n'est poin menteuse,
devoile de notre ere l'histoire monstueuse.
raconte a nos descendants tous les malheur fatal,
enfin qu"en te lisant il larmoirent notre mal.
et qu'ils prennent position au peches de leurs peres,
de trouille de ne tomber en pareilles miseres.
o siecle inconstant,
pouront-ils vivrent les fruits de ce temps?
o miracle des instants,
mouront-ils ivrent des bruits de ce printemps?