amapoesia
Nouveau poète
Lettre à mon amant
C’est la nuit, toute la maison est endormie.
Je suis allongée à coté de mon mari
Mais mon cœur est ailleurs, ainsi que mes pensées.
C’est vers toi, mon amour, que je veux reposer.
Tu manques à mon cœur comme tu manques à mon corps.
Nous nous voyons si peu et vivons moins encore.
Pourtant, tu sais, il suffirait de presque rien
Pour que nos horizons se rejoignent enfin.
J’attends que tu m’appelles, j’attends depuis longtemps,
Que tu brises mes chaînes, détruises ce carcan,
Que tu m’emmènes au loin, si loin de ce néant
Écouter tes je t’aime jusqu’à la fin des temps.
Mes larmes coulent dans le silence de la nuit
Comme un poison s’échappant de mon cœur meurtri.
Car je sais que si toutes mes nuits se ressemblent
C’est qu’il est sans espoir que nous vivions ensemble.
J’étouffais dans ma vie quand tu m’as délivrée,
Ouvrant une fenêtre sur la liberté.
Mais c’est un incendie que tu as allumé,
Il te faudra l’éteindre avant de me quitter.
Car mon corps est brûlant du souvenir de toi,
De tes mains, de ton sang et du son de ta voix.
Je veux bien pardonner de ne plus être aimée
Mais cette porte ouverte, tu dois la refermer.
C’est la nuit, toute la maison est endormie.
Je suis allongée à coté de mon mari
Mais mon cœur est ailleurs, ainsi que mes pensées.
C’est vers toi, mon amour, que je veux reposer.
Tu manques à mon cœur comme tu manques à mon corps.
Nous nous voyons si peu et vivons moins encore.
Pourtant, tu sais, il suffirait de presque rien
Pour que nos horizons se rejoignent enfin.
J’attends que tu m’appelles, j’attends depuis longtemps,
Que tu brises mes chaînes, détruises ce carcan,
Que tu m’emmènes au loin, si loin de ce néant
Écouter tes je t’aime jusqu’à la fin des temps.
Mes larmes coulent dans le silence de la nuit
Comme un poison s’échappant de mon cœur meurtri.
Car je sais que si toutes mes nuits se ressemblent
C’est qu’il est sans espoir que nous vivions ensemble.
J’étouffais dans ma vie quand tu m’as délivrée,
Ouvrant une fenêtre sur la liberté.
Mais c’est un incendie que tu as allumé,
Il te faudra l’éteindre avant de me quitter.
Car mon corps est brûlant du souvenir de toi,
De tes mains, de ton sang et du son de ta voix.
Je veux bien pardonner de ne plus être aimée
Mais cette porte ouverte, tu dois la refermer.