D'un battement de cil,
mon esprit s'éloigne,
de ce corps peu docile,
qui m'étreint de sa poigne,
menaçante ou exigeante,
elle règne en maitre,
puis laisse place à lui,
cet égo de mon être,
qui rythme ma vie,
ses bonheurs et malheurs
que je cri et je pleurs.