Nobelia
Nouveau poète
Peu m’importe ce qu’il advienne
De ce jeux pourtant cruel,
Le prendre comme une bagatelle
Est la seule façon de rester sereine.
Je me souviens de tes mains découvrant l’émoi
Dans lequel je baignais malgré moi,
De tes baisers à damner un ange
Où force et douceur se mélangent.
En guise de préliminaire,
Assoiffée, ma bouche se désaltère
A la moiteur de ta peau sucrée
Sans le moindre des regrets.
Tes muscles trop bandés
D’avoir été sollicités,
Roulent sous mes doigts agiles,
Empreintes voulues indélébiles.
Pas d’esclave, pas de maître,
Pour apprendre à se connaître,
Se perdre à ne plus rien savoir
Que ce corps étendu dans le noir.
Le vent a étendu ses ailes,
Soulevant des nuées d’hirondelles
Alors que nos chemins se séparent
Pour nous mener autre part.
Ce sera la dernière fois.
Et les images me reviennent
Douce et lancinante rengaine.
Il y a une heure déjà, autant dire autrefois.
De ce jeux pourtant cruel,
Le prendre comme une bagatelle
Est la seule façon de rester sereine.
Je me souviens de tes mains découvrant l’émoi
Dans lequel je baignais malgré moi,
De tes baisers à damner un ange
Où force et douceur se mélangent.
En guise de préliminaire,
Assoiffée, ma bouche se désaltère
A la moiteur de ta peau sucrée
Sans le moindre des regrets.
Tes muscles trop bandés
D’avoir été sollicités,
Roulent sous mes doigts agiles,
Empreintes voulues indélébiles.
Pas d’esclave, pas de maître,
Pour apprendre à se connaître,
Se perdre à ne plus rien savoir
Que ce corps étendu dans le noir.
Le vent a étendu ses ailes,
Soulevant des nuées d’hirondelles
Alors que nos chemins se séparent
Pour nous mener autre part.
Ce sera la dernière fois.
Et les images me reviennent
Douce et lancinante rengaine.
Il y a une heure déjà, autant dire autrefois.