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Lettre à celle que je quitte

voblivion

Nouveau poète
Si j'écris ces mots pour, t'annoncer mon départ
c'est non pas par amour, mais juste par devoir
de te dire que ce soir, je serais loin de là
que je m'en irais voir, les pays de verglas
Là bas tout y est froid, mais l'air y est serein
et je ne serais proie, d'aucun des dits humains
En partans je te prend, ce dont tu n'as besoin
mas passion mes valeurs, mais tu pourras garder
mes vers incohérents, dont tu prendras bien soin
et je viendrais à l'heure, pour les récupérer
Si je part ce n'est pas, que de toi je me lasse
mais parceque sur tes pas, je ne trouve plus ma place
ni même dans ceux des autres, dans ceux qui me ressemblent
je ne suis plus des votres, nous n'voguerons plus ensembles
Nos chemin se séparent, le mien est en déroute
il se dresse un rempart, droit entre nos deux routes
Passé par la toundra, je joindrais l'océan
celui qui de tes yeux, à tiré sa couleur
Ho ! oui ce si beau bleu, te souviens-tu mon coeur
qui jamais ne cessera, même dans le néan
Pourtan j'aimerais te dire, malgrès mes compliments
Honte à toi ! mille fois, toi qui n'as su garder
cette belle joie de vivre et ce rayonnement
qui me donnaient la foie, et me faisaient réster

La mer contemplée, j'irais pieds esquités
demander le passage, pour le dernier des monde
celui ou à tout age, le temps n'est plus seconde
ou l'on peut profiter, d'une longue éternité

Pense, admire le temps passer ensemble et comprend
que ce que j'ai vécu, à la mort me rend
ces années meurtrières, ces années de bonheur
ou malgrès les prières, on regrette chaque heure
Ma future maison, est le jardin d'eden
pour la seule raison, qu'il m'est comme une veine
N'ai-je pas mérité, après tant de supplice
de retrouver l'artère, qui me permet de vivre
ce jardin est beauté, les fruits y sont plus lisse
que ces sculptures de pierre, se brisante jour de givre
Mais ce qui me fait le plus plaisir à quitter
c'est ce que possèdent les hommes, la stupidité
Aucun n'aura compris durant mon humble vie
tous en seront réstés au noir de mes contours
et de ca moi j'ai rit, autrefois tu le vit
je n'ai pu accépter, ces êtres et leurs humour
Ma canne je la prend, sur elle je m'appuierais
avec toi je suis franc, sans elle je tomberais
mais sans toi je ne tombe, ou bien je me releve
je n'aurais pas de tombe, ou seulement dans mes rêves.
Car je m'en vais mourir, les pieds sur la colline
la mer m'est que souvenir, les forêts sans épines
perdent leures âmes bienveillantes, et perdent la raison
cette terre agaçante, porte ma décision.
Adieux femme si cruel, femme sans conviction
Ne prend pas ce message, pour toi seule mais aussi
pour les homme sans lesquels, je n'aurais d'abjéction
suis moi tourne la page, prend donc ce raccourci.
fleurdepoeme.fr
 
trop jolie ton poeme ! j'aime bien ta facons d'ecrire se que tu ressent !
 
Ca c'est des jours d'entrainement (je lit d'autre poème) lol en fait ca me vien tout seul !

Passe faire un tour sur mon site
www. fleurdepoeme.webliberte.fr/
 
Un seul poeme mais qui vaut son pesant!
Tu ecris vraiment bien, j`aime beaucoup ton style, dommage que tu n`en aies pas d`autres!
Amities,
M
 
Oui, j'éspère avoir le temps et la patience d'en poster de nouveau un de ces quatres !

(je suis allé voir quelques uns des tiens)
 
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