Lettera Amorosa
Le jour se dessine et j’entends au chant d’Orphée
Eurydice sombrer dans les eaux du lethé
Telle une rose insaisissable, éphémère
Tes pétales blanches évoquent pureté
Et ton cœur illuminé, dore passionné
Rien ne peut venir troubler ton cours, tes eaux claires
Amour, tu coules dans les veines de Venus
Amour, tu ne sembles qu’insouciance, que rêve
Mais tu te révèles amant de mars, de la guerre
Oh cruel amour, de tes flèches, de leurs pointes
Remplies de ton poison qui coule dans nos veines
Oh cruel amour perce, profane les coeurs
Si je t’ai écris, blâmé, jugé, condamné
Amour, je ne t’ai pas moins souhaité, désiré…
Le jour se dessine et j’entends au chant d’Orphée
Eurydice sombrer dans les eaux du lethé
Telle une rose insaisissable, éphémère
Tes pétales blanches évoquent pureté
Et ton cœur illuminé, dore passionné
Rien ne peut venir troubler ton cours, tes eaux claires
Amour, tu coules dans les veines de Venus
Amour, tu ne sembles qu’insouciance, que rêve
Mais tu te révèles amant de mars, de la guerre
Oh cruel amour, de tes flèches, de leurs pointes
Remplies de ton poison qui coule dans nos veines
Oh cruel amour perce, profane les coeurs
Si je t’ai écris, blâmé, jugé, condamné
Amour, je ne t’ai pas moins souhaité, désiré…