plumesubtile
Poète libéré
Il est un homme d'une vingtaine d'années
Qui ne s'est jamais sentis chez lui
Toujours cru venu d'un pays éloigné
Où se trouvait ses vrais amis
Son nom nous est inconnus
Car il importe peu dans notre histoire
Non pas qu'il fut farfelus
Seulement qu'il ne sert a rien de le savoir
Ce grand homme haut de six et demi pieds
Savait rire, pleurer jouer et travailler
Sérieux a ses heures perdus sous les étoiles
Devant les autres un masque de joie il dévoile
Ses yeux étaient couleurs vérité
En cela que selon chacun ils ne cessent de changer
Pourtant tous y voyaient la perfection
L'image même de leurs émotions
Ses cheveux couleurs neige
Tombaient en cascade
Tel une cavalcade
Sur sa peau beige
Sa peau a l'allure pâle
Est telle que n'importe qui
Cependant il est original
En ce fait que il peut disparaitre le jour comme la nuit
Il a une dentition exceptionnelle
Elle tient du surnaturelle
Sans même les soins quotidiens
Il garde la blancheur des premiers matin
Il chevauche comme personne
Depuis sa première fois
Des destriers il est le roi
Sur sa selle trône
Avec les animaux il est a l'aise
Sur la terre, sur la pierre, dans la boue dans la glaise
Peu importe l'endroit il se sent bien
Entouré de ses proche copains
Lorsqu'il court il est Apollon au pieds ailés
Lorsqu'il chasse il est Artémis a l'arc courbé
Lorsqu'il combat il est Arès au cœur de guerre
Lorsqu'il tonne il est Zeus emplis d'éclair
A sa vue les nobles comme les manants
Baisse le regard, les épaulé vouté l'échine courbant
Car d'ascendance inconnu mais d'altière allure
Nombre croyait qu'il été le fils de l'azure
A la cour du roi il allait peu
Il n'avait rien a prouvé tous le savait preux
Il n'aimait guère les manières ampoulés
Des adultes avec une cuillère en or dans la bouche nés
Il préféré la compagnie des sages et vrai
Ceux qui pour lui avec joie mourraient
Ceux-là le suivaient aveuglement par amour
Celui fraternel, celui de toujours
Il été respecté de tous pour sa magnanimité
Aimé de tous pour sa générosité
Craint de tous pour son sens de la justice aigu
Adulé de tous pour ses prouesse a la vanité ténu
Toujours seul pour l'amour le pourchassait
En la personne de jeune demoiselle qui l'aimai
Cependant un voile de nostalgie l'empêchait
D'accepter cet amour pourtant si frais
Destiné à n'être qu'un héros local
Le seigneurs en fit un gladiateurs fatal
Dans l'arène la justice était appliqué
Avec ce qu'il faut de force et de pitié
Aucune défaite en mille combats
Aucun morts en mille victoire
Car il lutte pour la gloire
Et non pour l'assassinat
Dans son pays il fut reconnus
Pour ses incroyable exploits
Puis il dans le monde entier il voyagea
Et jamais ne fut vaincu
Il était puissant, adulé respecté
Cependant un mal ne cessait de le taraudé
Il n'était pas a sa place en cette Terre
Pourtant elle a tout pour le satisfaire
Il cessa le combats et des voyages entrepris
Avec la résolution de son mal a l'esprit
Une quête ultime avant d'expirer
Une quête ultime pour mourir comblé
Il traversa les désertique plaine de KraYavandir
Où sous les pattes d'un monstres il faillit finir
Sans discontinu Il traversa le lac Olovarda
Où le cauchemar des profondeurs le noyé tenta
Il passa parmi les guerriers nomades
Il traversa le territoire de ces féroces peuplades
A la force de son épée il réussit lé pari fou de survivre
Car en lui brûle cette inextinguible race de vivre
Dans les Bois des Songes il crut sa destinations arrivé
Cependant cet espoir merveilleux n'a que sa rage alimenté
Le peuple de la forêt couards et pourtant si dangereux
Se cacha devant ce guerrier au yeux haineux
Il lutta contre les petits homme de tête réducteurs
Qui en voulant la sienne causèrent leurs malheurs
Le chef de cet être ne peut être ôtés
De leurs vie et âmes cette leçon ils ont payés
Dans la forêt broussailleuse de Lorvandar
Il fut piégé par le plus redoutable des couguars
Meted au pelages au pelage noir et aux griffe redoutable
Meted le roi couguar l'indomptable
Mais étant roi en son royaume il fut vaniteux
Croyant dominé ce pauvre être il fut orgueilleux
D'un coup de lame Meted dans les ténèbres sombra
D'un coup de lame la hiérarchie couguar l'accompagna
Hâté dans ses recherches par la soif de découverte
Il traversa encore mille plaine ondoyantes et vertes
Foula de ses pieds les sentiers caillouteux de la mort
Mais cette dernière sait qu'il est bien plus fort
Jamais il ne connu la fatigue la soif ou la faim
Il se réveillait frais et dispos chaque matins
Car la flamme de la chasse et de la recherche brule en lui
Et réchauffé son corps et son esprits qui ne peuvent être détruits
Empereurs terrestre a la recherche de son empire
Sachant qu'il l'attendra sans coup férir
Le retour attendu et si plein de joie
De son légitime et puissant roi
Le soir le dos contre le sol le regard rivé sur le ciel
Il contemplait son pays potentiel
Car "Le peuple des étoiles doit être si merveilleux
J'aimerais tant vivre parmi eux"
Il rêvait d'une réalité qu'il croyait possible
Car sa réalité était un rêve qui tenait de l'impossible
Des ténèbres il était sans doute le réel cible
Dans son cœur un guide tel un Coran une Torah une Bible
Ainsi des années durant il parcourut
Cette terre d'où l'espoir lui est venu
Toujours habité par sa volonté de fer
Dans son esprit gravé "Je vais le faire"
Arrivé aux pieds des montagnes du monde
Tel un David devant goliath, l'épée faible fronde
Il se lance a l'assaut de l'imprenable forteresse
Plein de joie de paix d'allégresse
Il escalada le Bélénost où le soleil les cimes ne réchauffe pas
Dans les pente abruptes il faillit tomber mille fois
Les congères le bloquèrent telle un cercueil de glace
Mais la mort pour lui dans ces montagnes n'avait pas sa place
Du fait du pic il plongea, plongea et vola tel le condor
Illuminé par le soleil qui déverse en lui son bel or
Saut de l'ange avec pour fin l'eau pourpré de l'océan des désir
Où son dernier instants arrivé il accueillit la mort avec plaisir
Mort ou renaissance car il fut accueillit par ses frères
Des êtres pour qui l'impossible ou jamais ne signifiaient guère
Où la réalité se mêlait au rêves si convoités
Où rêvé revenait a crée une nouvelle réalité
Qui ne s'est jamais sentis chez lui
Toujours cru venu d'un pays éloigné
Où se trouvait ses vrais amis
Son nom nous est inconnus
Car il importe peu dans notre histoire
Non pas qu'il fut farfelus
Seulement qu'il ne sert a rien de le savoir
Ce grand homme haut de six et demi pieds
Savait rire, pleurer jouer et travailler
Sérieux a ses heures perdus sous les étoiles
Devant les autres un masque de joie il dévoile
Ses yeux étaient couleurs vérité
En cela que selon chacun ils ne cessent de changer
Pourtant tous y voyaient la perfection
L'image même de leurs émotions
Ses cheveux couleurs neige
Tombaient en cascade
Tel une cavalcade
Sur sa peau beige
Sa peau a l'allure pâle
Est telle que n'importe qui
Cependant il est original
En ce fait que il peut disparaitre le jour comme la nuit
Il a une dentition exceptionnelle
Elle tient du surnaturelle
Sans même les soins quotidiens
Il garde la blancheur des premiers matin
Il chevauche comme personne
Depuis sa première fois
Des destriers il est le roi
Sur sa selle trône
Avec les animaux il est a l'aise
Sur la terre, sur la pierre, dans la boue dans la glaise
Peu importe l'endroit il se sent bien
Entouré de ses proche copains
Lorsqu'il court il est Apollon au pieds ailés
Lorsqu'il chasse il est Artémis a l'arc courbé
Lorsqu'il combat il est Arès au cœur de guerre
Lorsqu'il tonne il est Zeus emplis d'éclair
A sa vue les nobles comme les manants
Baisse le regard, les épaulé vouté l'échine courbant
Car d'ascendance inconnu mais d'altière allure
Nombre croyait qu'il été le fils de l'azure
A la cour du roi il allait peu
Il n'avait rien a prouvé tous le savait preux
Il n'aimait guère les manières ampoulés
Des adultes avec une cuillère en or dans la bouche nés
Il préféré la compagnie des sages et vrai
Ceux qui pour lui avec joie mourraient
Ceux-là le suivaient aveuglement par amour
Celui fraternel, celui de toujours
Il été respecté de tous pour sa magnanimité
Aimé de tous pour sa générosité
Craint de tous pour son sens de la justice aigu
Adulé de tous pour ses prouesse a la vanité ténu
Toujours seul pour l'amour le pourchassait
En la personne de jeune demoiselle qui l'aimai
Cependant un voile de nostalgie l'empêchait
D'accepter cet amour pourtant si frais
Destiné à n'être qu'un héros local
Le seigneurs en fit un gladiateurs fatal
Dans l'arène la justice était appliqué
Avec ce qu'il faut de force et de pitié
Aucune défaite en mille combats
Aucun morts en mille victoire
Car il lutte pour la gloire
Et non pour l'assassinat
Dans son pays il fut reconnus
Pour ses incroyable exploits
Puis il dans le monde entier il voyagea
Et jamais ne fut vaincu
Il était puissant, adulé respecté
Cependant un mal ne cessait de le taraudé
Il n'était pas a sa place en cette Terre
Pourtant elle a tout pour le satisfaire
Il cessa le combats et des voyages entrepris
Avec la résolution de son mal a l'esprit
Une quête ultime avant d'expirer
Une quête ultime pour mourir comblé
Il traversa les désertique plaine de KraYavandir
Où sous les pattes d'un monstres il faillit finir
Sans discontinu Il traversa le lac Olovarda
Où le cauchemar des profondeurs le noyé tenta
Il passa parmi les guerriers nomades
Il traversa le territoire de ces féroces peuplades
A la force de son épée il réussit lé pari fou de survivre
Car en lui brûle cette inextinguible race de vivre
Dans les Bois des Songes il crut sa destinations arrivé
Cependant cet espoir merveilleux n'a que sa rage alimenté
Le peuple de la forêt couards et pourtant si dangereux
Se cacha devant ce guerrier au yeux haineux
Il lutta contre les petits homme de tête réducteurs
Qui en voulant la sienne causèrent leurs malheurs
Le chef de cet être ne peut être ôtés
De leurs vie et âmes cette leçon ils ont payés
Dans la forêt broussailleuse de Lorvandar
Il fut piégé par le plus redoutable des couguars
Meted au pelages au pelage noir et aux griffe redoutable
Meted le roi couguar l'indomptable
Mais étant roi en son royaume il fut vaniteux
Croyant dominé ce pauvre être il fut orgueilleux
D'un coup de lame Meted dans les ténèbres sombra
D'un coup de lame la hiérarchie couguar l'accompagna
Hâté dans ses recherches par la soif de découverte
Il traversa encore mille plaine ondoyantes et vertes
Foula de ses pieds les sentiers caillouteux de la mort
Mais cette dernière sait qu'il est bien plus fort
Jamais il ne connu la fatigue la soif ou la faim
Il se réveillait frais et dispos chaque matins
Car la flamme de la chasse et de la recherche brule en lui
Et réchauffé son corps et son esprits qui ne peuvent être détruits
Empereurs terrestre a la recherche de son empire
Sachant qu'il l'attendra sans coup férir
Le retour attendu et si plein de joie
De son légitime et puissant roi
Le soir le dos contre le sol le regard rivé sur le ciel
Il contemplait son pays potentiel
Car "Le peuple des étoiles doit être si merveilleux
J'aimerais tant vivre parmi eux"
Il rêvait d'une réalité qu'il croyait possible
Car sa réalité était un rêve qui tenait de l'impossible
Des ténèbres il était sans doute le réel cible
Dans son cœur un guide tel un Coran une Torah une Bible
Ainsi des années durant il parcourut
Cette terre d'où l'espoir lui est venu
Toujours habité par sa volonté de fer
Dans son esprit gravé "Je vais le faire"
Arrivé aux pieds des montagnes du monde
Tel un David devant goliath, l'épée faible fronde
Il se lance a l'assaut de l'imprenable forteresse
Plein de joie de paix d'allégresse
Il escalada le Bélénost où le soleil les cimes ne réchauffe pas
Dans les pente abruptes il faillit tomber mille fois
Les congères le bloquèrent telle un cercueil de glace
Mais la mort pour lui dans ces montagnes n'avait pas sa place
Du fait du pic il plongea, plongea et vola tel le condor
Illuminé par le soleil qui déverse en lui son bel or
Saut de l'ange avec pour fin l'eau pourpré de l'océan des désir
Où son dernier instants arrivé il accueillit la mort avec plaisir
Mort ou renaissance car il fut accueillit par ses frères
Des êtres pour qui l'impossible ou jamais ne signifiaient guère
Où la réalité se mêlait au rêves si convoités
Où rêvé revenait a crée une nouvelle réalité