jocelyne
Nouveau poète
L'ETERNEL PARADIS
Un parterre semé de fleurs imaginées,
Des arbres si hauts, à la cime effilée.
Une herbe si tendre, si verte, a l'effet satiné,
Endroit symbolique, on ne peut plus parfait.
Un lac bleu turquoise, légèrement moîré
Bordé de sable fin, doux comme du duvet,
Où l'on se plait a rêvasser, le regard au loin,
Aux senteurs oubliées, de rares parfums.
Les animaux s'y promènent sans crainte.
Les oiseaux se posent sur vos mains jointes,
S'abreuvent avec vous aux sources claires.
Un équilibre juste, sans haine, ni guerre.
Plus bas, un ruisseau lisse en ruban,
Au doux bleu azur, coule lentement,
Apparaissent des pierres, aux mille brillants
De toutes couleurs aux reflets changeants.
Ce monde où vous ne sentez que bien-être.
N'existe pas, mais pourrait être.
Ou l'âme de l'homme se repose enfin,
Sans peur de la vie, du lendemain.
Un parterre semé de fleurs imaginées,
Des arbres si hauts, à la cime effilée.
Une herbe si tendre, si verte, a l'effet satiné,
Endroit symbolique, on ne peut plus parfait.
Un lac bleu turquoise, légèrement moîré
Bordé de sable fin, doux comme du duvet,
Où l'on se plait a rêvasser, le regard au loin,
Aux senteurs oubliées, de rares parfums.
Les animaux s'y promènent sans crainte.
Les oiseaux se posent sur vos mains jointes,
S'abreuvent avec vous aux sources claires.
Un équilibre juste, sans haine, ni guerre.
Plus bas, un ruisseau lisse en ruban,
Au doux bleu azur, coule lentement,
Apparaissent des pierres, aux mille brillants
De toutes couleurs aux reflets changeants.
Ce monde où vous ne sentez que bien-être.
N'existe pas, mais pourrait être.
Ou l'âme de l'homme se repose enfin,
Sans peur de la vie, du lendemain.