C’est une longue période que je viens de passer,
Sans frôler de ma main ton corps toujours bronzé,
Sans pouvoir respirer ton arôme de feu,
Sans même pouvoir voir ton sourire radieux,
Sans entendre le son de ta voix excitante,
Sans avoir de surprise sexy et palpitante.
Un peu comme un fumeur qui arrête de fumer
Tu étais ma gitane, ma Winston préférée
Mais il n’existe pas de patch pour substituer
Ce manquement d’étreinte que j’ai pu endurer.
Un peu comme un drogué en manque de cocaïne,
Ou comme un jeune sevré en manque de nicotine,
Un peu comme un gourmand en manque de nougatine,
Ou comme un cascadeur, en manque d’adrénaline,
Moi, je n’étais qu’un mec en manque de sa divine,
En manque de son corps, de ses seins, ses babines.
Quand j’ai pu t’approcher, ce matin, ce lundi,
Tu n’l’as pas remarqué, mais j’étais ébahi,
Tes seins sont aussi beaux, ton corps reste merveilleux,
Ton cul, de toute beauté, excitant pour mes yeux !
Serait-ce, ce qu’l’on appelle, l’état de dépendance
Où ne serait-ce alors, que pure coïncidence ?
J’ai hâte et j’ai envie d’un simple tête à tête,
A faire tranquillement, sans tambour ni trompette,
Sans programmer la chose, une improvisation
Où il ne règnera que l’imagination.
Je t’imagine de dos, tes fesses collées à moi,
Ta poitrine dénudée qui joue avec mes doigts,
Ma langue dans ton cou, te lèche tendrement
Ma main droite sauvage te flatte vaillamment.
Elle câline ton ventre, tes hanches et ton minou
Qui aime ces caresses, et s’entrouvre tout à coup,
Mon doigt positionné commence à s’introduire,
Effleure ton clito et tente de le séduire.
Chemise dégrafée, je sens bien ta chaleur,
Collé contre ton dos, tu sens battre mon cœur,
Tes petits coups de reins ne sont pas innocents,
Car avec mes deux doigts, maintenant je te prends.
Début de gémissement, toi, tu plis tes genoux,
Tu veux sentir mes doigts et ma main jusqu’au bout,
Tes fesses réactives commencent à se bomber
Et frottent sur mon sexe, on est bien excité.
Je ne peux m’empêcher une dernière collation,
Et c’est avec tendresse mais détermination
Que j’arrive sur tes fesses avec une folle envie
Laisser traîner ma langue sur ce coin d’paradis.
Tu m’laisse l’initiative, je m’en vois réjouis,
Ma langue dans ton cul en reste ébahie.
Changement de position, l’étreinte continue,
Tu reviens face à moi et suce mes seins nus,
Je sens que tes coups d’langue agitent mes tétons,
Ils grossissent, je m’enflamme, superbe fellation.
Je ne sais maintenant comment j’vais terminer,
Cette page d’écriture, cet érotique essai
Alors, pour cette fois, je te donne le relai
Et fais la conclusion, bien sûr, celle qui te plait ………………………..
Sans frôler de ma main ton corps toujours bronzé,
Sans pouvoir respirer ton arôme de feu,
Sans même pouvoir voir ton sourire radieux,
Sans entendre le son de ta voix excitante,
Sans avoir de surprise sexy et palpitante.
Un peu comme un fumeur qui arrête de fumer
Tu étais ma gitane, ma Winston préférée
Mais il n’existe pas de patch pour substituer
Ce manquement d’étreinte que j’ai pu endurer.
Un peu comme un drogué en manque de cocaïne,
Ou comme un jeune sevré en manque de nicotine,
Un peu comme un gourmand en manque de nougatine,
Ou comme un cascadeur, en manque d’adrénaline,
Moi, je n’étais qu’un mec en manque de sa divine,
En manque de son corps, de ses seins, ses babines.
Quand j’ai pu t’approcher, ce matin, ce lundi,
Tu n’l’as pas remarqué, mais j’étais ébahi,
Tes seins sont aussi beaux, ton corps reste merveilleux,
Ton cul, de toute beauté, excitant pour mes yeux !
Serait-ce, ce qu’l’on appelle, l’état de dépendance
Où ne serait-ce alors, que pure coïncidence ?
J’ai hâte et j’ai envie d’un simple tête à tête,
A faire tranquillement, sans tambour ni trompette,
Sans programmer la chose, une improvisation
Où il ne règnera que l’imagination.
Je t’imagine de dos, tes fesses collées à moi,
Ta poitrine dénudée qui joue avec mes doigts,
Ma langue dans ton cou, te lèche tendrement
Ma main droite sauvage te flatte vaillamment.
Elle câline ton ventre, tes hanches et ton minou
Qui aime ces caresses, et s’entrouvre tout à coup,
Mon doigt positionné commence à s’introduire,
Effleure ton clito et tente de le séduire.
Chemise dégrafée, je sens bien ta chaleur,
Collé contre ton dos, tu sens battre mon cœur,
Tes petits coups de reins ne sont pas innocents,
Car avec mes deux doigts, maintenant je te prends.
Début de gémissement, toi, tu plis tes genoux,
Tu veux sentir mes doigts et ma main jusqu’au bout,
Tes fesses réactives commencent à se bomber
Et frottent sur mon sexe, on est bien excité.
Je ne peux m’empêcher une dernière collation,
Et c’est avec tendresse mais détermination
Que j’arrive sur tes fesses avec une folle envie
Laisser traîner ma langue sur ce coin d’paradis.
Tu m’laisse l’initiative, je m’en vois réjouis,
Ma langue dans ton cul en reste ébahie.
Changement de position, l’étreinte continue,
Tu reviens face à moi et suce mes seins nus,
Je sens que tes coups d’langue agitent mes tétons,
Ils grossissent, je m’enflamme, superbe fellation.
Je ne sais maintenant comment j’vais terminer,
Cette page d’écriture, cet érotique essai
Alors, pour cette fois, je te donne le relai
Et fais la conclusion, bien sûr, celle qui te plait ………………………..