L’ESSENCE DU POETE
Confiner aux pâleurs d’aquarelle
Les murmures clairs et transparents
D’un aphorisme au teint pastel
D’un manuscrit sur vagues du temps,
Chevaucher en alliance transcendante
Les candeurs en ïambes d’Eole
D’une élégie fragile et incessante
D’une saveur douceâtre d’azérole,
S’abreuver aux lyres antiques
D’emphases cristallines et azurées
D’embrases fécondes et mystiques
D’ampleurs fastueuses et diaprées,
S’adoucir au timbre céleste
De ces voix diaphanes et sylphides
En lueurs éthérées et agrestes
De quelque Mnémosyne énéide,
Moissonner aux orgues de Laurus
Les récoltes d’une source lyrique
En éloges fébriles de laïus
En ferveur d’un souffle poétique,
Se courber aux psaumes de son âme
En l’écho de fertiles essors
Où l’incandescence des flammes
Se fléchirait de métaphores…
Confiner aux pâleurs d’aquarelle
Les murmures clairs et transparents
D’un aphorisme au teint pastel
D’un manuscrit sur vagues du temps,
Chevaucher en alliance transcendante
Les candeurs en ïambes d’Eole
D’une élégie fragile et incessante
D’une saveur douceâtre d’azérole,
S’abreuver aux lyres antiques
D’emphases cristallines et azurées
D’embrases fécondes et mystiques
D’ampleurs fastueuses et diaprées,
S’adoucir au timbre céleste
De ces voix diaphanes et sylphides
En lueurs éthérées et agrestes
De quelque Mnémosyne énéide,
Moissonner aux orgues de Laurus
Les récoltes d’une source lyrique
En éloges fébriles de laïus
En ferveur d’un souffle poétique,
Se courber aux psaumes de son âme
En l’écho de fertiles essors
Où l’incandescence des flammes
Se fléchirait de métaphores…
Je serai absente pour quelque temps, reviendrai dès que possible