Regalline
Maître Poète
Espoir
___________________________________________________________
Plus rien de ces vies qui s’écoulent démunies
Devant l’heure de leurs fins sans plus jamais croire ;
Quel serait le destin, dans cette ère si noire
Où existent, pourtant, tant de beautés chéries,
Livrant la certitude du vivre et du prendre ?
Sans peur, sans crainte de mal vivre son élan
Qui fait du hasard un instant sans amertume,
Fort de sentir que l’onde s’éternise plume
Sans jamais graver le malheur, unique rang
Face aux sourires qui viennent de joie renée…
Car que dire de ces moments qui sont si gais ?
Car que dire de ces visages éclaircis
Par un regard, une main qui vient saluer ?
Que dire de Dame Nature qui renait
Par cycles toujours entretenus hardis
Si ce n’est que l’espoir qui nous dit : Soyons vrais !
jeudi 10 octobre 2013 ; 12 heures 09
___________________________________________________________
Si la flamme de l'espoir venait à s'éteindre
Et les violons de l’espoir venaient à se taire,
Alors le ciel de noir se couvrirait sombre
Étendant son drapé sans aucune pénombre ;
L’attente des heures ne pouvant satisfaire
Ni le cœur, ni l’âme qui serait à se plaindre.
Alors le monde serait vaincu à n’attendre Et les violons de l’espoir venaient à se taire,
Alors le ciel de noir se couvrirait sombre
Étendant son drapé sans aucune pénombre ;
L’attente des heures ne pouvant satisfaire
Ni le cœur, ni l’âme qui serait à se plaindre.
Plus rien de ces vies qui s’écoulent démunies
Devant l’heure de leurs fins sans plus jamais croire ;
Quel serait le destin, dans cette ère si noire
Où existent, pourtant, tant de beautés chéries,
Livrant la certitude du vivre et du prendre ?
Prendre le temps de comprendre le flot qui dort
En sources d’amour vrais, de jardins qui s’éveillent
Au lent, très lent parcours d’une vie des erreurs,
Des chemins tortueux aux temps gris des douleurs,
C’est avancer sûrement aux paix qui sommeillent
A l’horizon d’un après qui nous étreint fort.
Fort d’aimer la vie qui nous a été donnéeEn sources d’amour vrais, de jardins qui s’éveillent
Au lent, très lent parcours d’une vie des erreurs,
Des chemins tortueux aux temps gris des douleurs,
C’est avancer sûrement aux paix qui sommeillent
A l’horizon d’un après qui nous étreint fort.
Sans peur, sans crainte de mal vivre son élan
Qui fait du hasard un instant sans amertume,
Fort de sentir que l’onde s’éternise plume
Sans jamais graver le malheur, unique rang
Face aux sourires qui viennent de joie renée…
Car que dire de ces moments qui sont si gais ?
Car que dire de ces visages éclaircis
Par un regard, une main qui vient saluer ?
Que dire de Dame Nature qui renait
Par cycles toujours entretenus hardis
Si ce n’est que l’espoir qui nous dit : Soyons vrais !
jeudi 10 octobre 2013 ; 12 heures 09