neige57
Nouveau poète
LES YEUX DE MON AMOUR
Tes yeux sont si profondqu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérée
Tes yeux sont si profonds que j'y perd la memoire
A l'ombre des oiseaux c'est l'ocean troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L'été taille la nue au tablier des anges
le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés
Les vents chassent les chagrins de l'azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie
Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure
Une bouche suffit au mois de mai des mots
Pour toutes les chansons et pour tous les hélas
Trop peut d'un firmament pour des millions d'astres
Il leur fallait tes yeux et leur secrets gemeaux
L'enfant accaparé par les belles images
Ecarquille les siens moin démesurément
Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu ments
On dirait que l'averse ouvre des flers sauvages
Cachent-ils des éclairs dans cete l'avande ou
Des insectes défont leurs amours violentes
Je suis pris au filet des étoiles filantes
Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'aout
J'ai retiré ce radium et la peche blande
Et j'ai brûlée mes doigts à ce feu défendu
O paradis cent fois retrouvé reperdu
Tes voeux sont mon Pérou, ma Golconde, mes Indes
Il advint qu'un beau soir l'univers se brise
Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux de mon amour
Je t'aime
Ta puce
Tes yeux sont si profondqu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérée
Tes yeux sont si profonds que j'y perd la memoire
A l'ombre des oiseaux c'est l'ocean troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L'été taille la nue au tablier des anges
le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés
Les vents chassent les chagrins de l'azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie
Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure
Une bouche suffit au mois de mai des mots
Pour toutes les chansons et pour tous les hélas
Trop peut d'un firmament pour des millions d'astres
Il leur fallait tes yeux et leur secrets gemeaux
L'enfant accaparé par les belles images
Ecarquille les siens moin démesurément
Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu ments
On dirait que l'averse ouvre des flers sauvages
Cachent-ils des éclairs dans cete l'avande ou
Des insectes défont leurs amours violentes
Je suis pris au filet des étoiles filantes
Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'aout
J'ai retiré ce radium et la peche blande
Et j'ai brûlée mes doigts à ce feu défendu
O paradis cent fois retrouvé reperdu
Tes voeux sont mon Pérou, ma Golconde, mes Indes
Il advint qu'un beau soir l'univers se brise
Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux de mon amour
Je t'aime
Ta puce