campouse
Nouveau poète
sous l'aparence d'une lune tu reflete mon etoile.
je m'alonge,je m'eloigne dans mon espace.
je vie sous l'oreillé de tes parole.
le reve n'est que la réalité de ton existance.
le soufle de la vie ma emmené si loin.
mais si proche de toi que la lumiere m'ebloui.
jamais je ne pourrait revoir le sombre de la vie.
tu as laissé un gout qui me laisse dans tes poing.
toute la jeunesse perdu a te cherché.
meme les jour de beau temps.
meme quand il y avait un petit semblant.
maintenant je ne pourrais plus te laché.
dans tes yeux je ne peux me trompé.
car la beauté de tes yeux me guide.
je suivrais ce chemin qui me rend malade.
une fievre de pourvoir de t'aimé.
je m'alonge,je m'eloigne dans mon espace.
je vie sous l'oreillé de tes parole.
le reve n'est que la réalité de ton existance.
le soufle de la vie ma emmené si loin.
mais si proche de toi que la lumiere m'ebloui.
jamais je ne pourrait revoir le sombre de la vie.
tu as laissé un gout qui me laisse dans tes poing.
toute la jeunesse perdu a te cherché.
meme les jour de beau temps.
meme quand il y avait un petit semblant.
maintenant je ne pourrais plus te laché.
dans tes yeux je ne peux me trompé.
car la beauté de tes yeux me guide.
je suivrais ce chemin qui me rend malade.
une fievre de pourvoir de t'aimé.