Si tu savais,
À quel point la beauté de tes yeux me transperce à chaque fois,
Qu’à ta vue mon cœur se gonfle et que ma peau transpire parfois,
Que les nuits sans étoiles à toile noire, pour moi n’existent plus.
Si tu voyais
Mes rêves indécents se déchaîner dans ma rivière d’innocence
Mon âme se purger dans cet élément je dois dire perturbé
Mes larmes glisser impudemment sur un monde d’ignorance
Ma main écrire sans relâche un tel poème pour moi sans péché
Si tu pouvais,
M’emmener jusqu’au bout du monde pour m’enlacer, pour m’embrasser
Me laisser te rendre fou, te prendre tout, pour ainsi t’apprivoiser
Me faire dessiner un bleu paradis qui pour eux n’existe plus.
Si seulement,
La vie nous laissait le temps d’une caresse, d’un sourire, d’une passion
Si tu posais ton regard d’apollon sur la flamme que tu détiens
Et si tu connaissais l’idée que j’ai d’une fleur en éclosion
Peut-être alors pourrais-tu savoir à quel point mon cœur t’appartient.
À quel point la beauté de tes yeux me transperce à chaque fois,
Qu’à ta vue mon cœur se gonfle et que ma peau transpire parfois,
Que les nuits sans étoiles à toile noire, pour moi n’existent plus.
Si tu voyais
Mes rêves indécents se déchaîner dans ma rivière d’innocence
Mon âme se purger dans cet élément je dois dire perturbé
Mes larmes glisser impudemment sur un monde d’ignorance
Ma main écrire sans relâche un tel poème pour moi sans péché
Si tu pouvais,
M’emmener jusqu’au bout du monde pour m’enlacer, pour m’embrasser
Me laisser te rendre fou, te prendre tout, pour ainsi t’apprivoiser
Me faire dessiner un bleu paradis qui pour eux n’existe plus.
Si seulement,
La vie nous laissait le temps d’une caresse, d’un sourire, d’une passion
Si tu posais ton regard d’apollon sur la flamme que tu détiens
Et si tu connaissais l’idée que j’ai d’une fleur en éclosion
Peut-être alors pourrais-tu savoir à quel point mon cœur t’appartient.