thecrazyfingers
Nouveau poète
Sous le ciel sombre bercé par la brume,
Le pont d’un bateau balayé par l’écume
Accueille deux silhouettes vagabondes
Se balançant au grès des plaisirs du monde.
Elle regarde d’un air mélancolique, rêveur
Ce chemin d’eau qui les sépare des leurs
Qui tel l’océan indien beau et tourmenté
Provoque autant terreur que beauté.
De l’autre coté un vaste désert s’étend
Parsemé d’étrangers, d’obscurs coeurs
Néanmoins, une oasis dans le firmament
Donne de l’espoir à nos deux voyageurs.
Une brise froide, il est temps de rentrer,
Rentrer pour revenir à une troublante réalité,
Une réalité entre réussite déchéance ou ennui
Qu’un rêve de voyage aura pour un moment guéri
Certes toute cigarette contre le vent
Ne peut que s’éteindre au fil du temps
Reste qu’à deux, on peut la rallumer
Et prolonger ainsi une douce traversée.
Le pont d’un bateau balayé par l’écume
Accueille deux silhouettes vagabondes
Se balançant au grès des plaisirs du monde.
Elle regarde d’un air mélancolique, rêveur
Ce chemin d’eau qui les sépare des leurs
Qui tel l’océan indien beau et tourmenté
Provoque autant terreur que beauté.
De l’autre coté un vaste désert s’étend
Parsemé d’étrangers, d’obscurs coeurs
Néanmoins, une oasis dans le firmament
Donne de l’espoir à nos deux voyageurs.
Une brise froide, il est temps de rentrer,
Rentrer pour revenir à une troublante réalité,
Une réalité entre réussite déchéance ou ennui
Qu’un rêve de voyage aura pour un moment guéri
Certes toute cigarette contre le vent
Ne peut que s’éteindre au fil du temps
Reste qu’à deux, on peut la rallumer
Et prolonger ainsi une douce traversée.