janu
Maître Poète
L’amour naissant est toujours un bouton de rose
Une fleur merveilleuse pas encore éclose…
Si j’étais en toi, je ne fermerai pas les yeux
Sur ton visage exalté, tes cris heureux…
S’il n’y a que passion, c’est la déraison
L’amour lui se veut être une fusion
Jamais un seul instant, ne dure l’amour
Bien qu’on ne puisse lui accoler : Toujours !
Les « amours volés » n’ont pas de courage
Leur toi est moi n’a rien de « très sage »
Même si ce sont souvent les plus beaux
Comme dit Musset : « de purs sanglots »
Les amours qui meurent sont des fleurs fanées
Dans leur herbier, séchées, jamais oubliées
« La douleur » s’atténue « comme toutes choses »
Mais au jardin fleuri, il y a d’autres roses
Si on me demande pourquoi coulent tes larmes
Je leur dirai qu’entre nous s’est rompu le charme
« Il fait noir » et ton amour est tombé dedans
Tu n’étais plus comblée, je retrouve mon néant …
Ne pas employer le : "Je"
A chacun son enjeu...
Janu
Une fleur merveilleuse pas encore éclose…
Si j’étais en toi, je ne fermerai pas les yeux
Sur ton visage exalté, tes cris heureux…
S’il n’y a que passion, c’est la déraison
L’amour lui se veut être une fusion
Jamais un seul instant, ne dure l’amour
Bien qu’on ne puisse lui accoler : Toujours !
Les « amours volés » n’ont pas de courage
Leur toi est moi n’a rien de « très sage »
Même si ce sont souvent les plus beaux
Comme dit Musset : « de purs sanglots »
Les amours qui meurent sont des fleurs fanées
Dans leur herbier, séchées, jamais oubliées
« La douleur » s’atténue « comme toutes choses »
Mais au jardin fleuri, il y a d’autres roses
Si on me demande pourquoi coulent tes larmes
Je leur dirai qu’entre nous s’est rompu le charme
« Il fait noir » et ton amour est tombé dedans
Tu n’étais plus comblée, je retrouve mon néant …
Ne pas employer le : "Je"
A chacun son enjeu...
Janu