Les vieux du ciel ! (pastiche)
L'eau tonne et s’en suit ainsi revêtu de gratitude,
Mes feuilles d’écrits joyeux décriant la mauvaise mine,
Seul le poète colporte sa plume à sa guise, son hermine,
Débriffe en audace et destine toujours à la mansuétude.
Le troubadour dose pour noter en préface ta quiétude,
Les notes rivées s’entrechoquent de guingois,
En repère de saison quand j’immole ton émoi,
L'été vigoureux dégrafe tous remords d’aptitude.
Je devance en louant la déesse, l'instinct en servitude,
Conviendra aux malins où la brune se trompe d'air,
Ceux que mes pas blessent mes grâces sont d'un va en dévers,
Pour cendrillon qui a babillé des trêves par habitude.
Les vieux barbouillés, avides et en décrépitude,
Prédestiné aux plaisirs trompeurs de tes compositions,
Si belles d’ennui, mais d’une lumière sous lampion,
Référence aux émaux inédits de ta belle attitude.
L'eau tonne et s’en suit ainsi revêtu de gratitude,
Mes feuilles d’écrits joyeux décriant la mauvaise mine,
Seul le poète colporte sa plume à sa guise, son hermine,
Débriffe en audace et destine toujours à la mansuétude.
Le troubadour dose pour noter en préface ta quiétude,
Les notes rivées s’entrechoquent de guingois,
En repère de saison quand j’immole ton émoi,
L'été vigoureux dégrafe tous remords d’aptitude.
Je devance en louant la déesse, l'instinct en servitude,
Conviendra aux malins où la brune se trompe d'air,
Ceux que mes pas blessent mes grâces sont d'un va en dévers,
Pour cendrillon qui a babillé des trêves par habitude.
Les vieux barbouillés, avides et en décrépitude,
Prédestiné aux plaisirs trompeurs de tes compositions,
Si belles d’ennui, mais d’une lumière sous lampion,
Référence aux émaux inédits de ta belle attitude.