CHENNOUFI
Maître Poète
Les vents qui tournent
Les vents ont tournés
Fonts réjouir les voiles
Les miens sont troués
Mon cœur est en panne
À la nuit tombée
Les esprits se calment
Mais le mien est troublé
Loin de celle que j'aime
Ni lettre ni écrit
Qui me parle de son charme
On dit que sa beauté
Guérisse vite les âmes
Parfois, je me dis
Quel cœur elle a cette femme
Celle qui la portée
Est-ce que vraiment, elle l'aime
Le mal lui a fait
Et une vie de drame
Et pourtant
Je lui tout donné
Le meilleur de moi-même
Et si elle a demandé
J'aurais peux lui offre mon âme
Qu'elle souvient de ces nuits
Sincère était mon " je t'aime "
Pourquoi alors aujourd'hui
Envers moi, son cœur se ferme
Mon cœur, il a assez
De tous ses blasphèmes
Le feu, elle crachée
Dragan avec ses flammes
Et malgré que ma fille
Dans son ventre se forme
N'a-t-elle pas pensé
Demain, elle sera femme
Avec son cœur brisé
Surement, elle la blâme
Voilà, c'est à ces moments-là
Qu'elle augmente ma douleur
Tous autour de moi
Sauf ma petite fleur
Je souris malgré moi
Pour ne pas blessé leurs cœurs
Ils fêtent l'année qui s'en va
Moi, elle m'approche de la mort
Je ne sais pas si elle existe
Mais en moi son amour est réel
En moi, il vit jamais me quitte
Gravé en or sous mes entrailles
Je ne sais pas si je mérite
Pour mes blessures, son miel
Mais si je savais où elle habite
Je mis vite à mon dos des ailes
Vers elle, le sol, je quitte
Avec de jolies fleurs pour ma belle
J'espère qu'elle est vivante
Je ne veux pas faire son deuil
Déjà tristesse, tu quittes mon cœur
Après l'avoir apprivoisé
Tu me fais de la peine de te voir en pleure
Et pourtant, c'est toi hier qui me fait pleurer
Est-ce que ce soir, tu pars, en fuient le bonheur
Avec son étalon galeux glorieux avec son épée
Tu as régné trop, sur mon âme et mon cœur
Tu as presque fait de moi une momie
Je t'avais dit ne te réjouit pas trop, elle viendra un jour
Et qu'avec son parfum, tu vas être asphyxié
Je t'avais dit que l'amour vaincra toujours
Les filets d'araignées ne seront jamais sûr, ni pour toi abri
Je t'avais dit que le plaisir du mal, jamais il dure
Comme une goutte d'eau qui s'évapore face au vent qui souffler
Oh mon cœur, je sais que tu vas verser encore d'autre pleure
Mais pas de douleur, mais de joie cette fois si
Tu n'as pas hante de revenir réclamer mon cœur
Aux moments des joies hier que tu l'as quitté
Je t'en voulais tellement j'ai voulu ta mort
À ton absence bonheur, le chagrin m'a piégé
Mais il m'a tellement apprit, lis mes écritures
J'ai écrit l'amour en douleur, malgré les fautes dictée
Ils dissent que je suis le poète de la douleur
Mais parfois, on n'a pas d'autre choix la vie est ainsi
Je t'aime
a bientot
Mustapha
Les vents ont tournés
Fonts réjouir les voiles
Les miens sont troués
Mon cœur est en panne
À la nuit tombée
Les esprits se calment
Mais le mien est troublé
Loin de celle que j'aime
Ni lettre ni écrit
Qui me parle de son charme
On dit que sa beauté
Guérisse vite les âmes
Parfois, je me dis
Quel cœur elle a cette femme
Celle qui la portée
Est-ce que vraiment, elle l'aime
Le mal lui a fait
Et une vie de drame
Et pourtant
Je lui tout donné
Le meilleur de moi-même
Et si elle a demandé
J'aurais peux lui offre mon âme
Qu'elle souvient de ces nuits
Sincère était mon " je t'aime "
Pourquoi alors aujourd'hui
Envers moi, son cœur se ferme
Mon cœur, il a assez
De tous ses blasphèmes
Le feu, elle crachée
Dragan avec ses flammes
Et malgré que ma fille
Dans son ventre se forme
N'a-t-elle pas pensé
Demain, elle sera femme
Avec son cœur brisé
Surement, elle la blâme
Voilà, c'est à ces moments-là
Qu'elle augmente ma douleur
Tous autour de moi
Sauf ma petite fleur
Je souris malgré moi
Pour ne pas blessé leurs cœurs
Ils fêtent l'année qui s'en va
Moi, elle m'approche de la mort
Je ne sais pas si elle existe
Mais en moi son amour est réel
En moi, il vit jamais me quitte
Gravé en or sous mes entrailles
Je ne sais pas si je mérite
Pour mes blessures, son miel
Mais si je savais où elle habite
Je mis vite à mon dos des ailes
Vers elle, le sol, je quitte
Avec de jolies fleurs pour ma belle
J'espère qu'elle est vivante
Je ne veux pas faire son deuil
Déjà tristesse, tu quittes mon cœur
Après l'avoir apprivoisé
Tu me fais de la peine de te voir en pleure
Et pourtant, c'est toi hier qui me fait pleurer
Est-ce que ce soir, tu pars, en fuient le bonheur
Avec son étalon galeux glorieux avec son épée
Tu as régné trop, sur mon âme et mon cœur
Tu as presque fait de moi une momie
Je t'avais dit ne te réjouit pas trop, elle viendra un jour
Et qu'avec son parfum, tu vas être asphyxié
Je t'avais dit que l'amour vaincra toujours
Les filets d'araignées ne seront jamais sûr, ni pour toi abri
Je t'avais dit que le plaisir du mal, jamais il dure
Comme une goutte d'eau qui s'évapore face au vent qui souffler
Oh mon cœur, je sais que tu vas verser encore d'autre pleure
Mais pas de douleur, mais de joie cette fois si
Tu n'as pas hante de revenir réclamer mon cœur
Aux moments des joies hier que tu l'as quitté
Je t'en voulais tellement j'ai voulu ta mort
À ton absence bonheur, le chagrin m'a piégé
Mais il m'a tellement apprit, lis mes écritures
J'ai écrit l'amour en douleur, malgré les fautes dictée
Ils dissent que je suis le poète de la douleur
Mais parfois, on n'a pas d'autre choix la vie est ainsi
Je t'aime
a bientot
Mustapha