LaMissColombienne
Poète libéré
Ca y est , c'est fini.
Le monde a perdu toutes ses couleurs ,
Il ne reste plus que les souvenirs.
Le brouillard de noir et blanc a finalement tout envahi ,
Peignant de noir toutes les émotions ,
Ne laissant plus que la tristesse ou la haine .
La méfiance règne en apportant la solitude.
Solitude face à la haine dévastatrice.
Solitude face à cette tristesse envahissante.
Chacun se referme sur lui même,
On esquisse des sourires auquels on ne croit même plus,
On lance des compliments hypocrites, mais à quoi bon ?
Au final, on rentre chez soi, plus seul encore.
Alors pour avoir l'impression d'etre moins seul ,
On se fond dans la masse,
Espérant passer inapercu,
Dans cette grisaille où tous se ressemblent,
Le résultat final est plus vide de couleurs encor .
Pourtant tout le monde joue le jeu,
L'amour lui-même s'est teintée de gris,
Remplacée par un attirance passagére.
Les coeurs se meurtrissent en silence,
Transformant la douleur en une faiblesse .
Peu à peu le désarroi gagnent les coeurs,
Lentement et froidement sans aucun combat.
On entend au loin une longue complainte triste:
C'est la mélopée de toutes ces âmes à la dérive .
le 21/10/15
Le monde a perdu toutes ses couleurs ,
Il ne reste plus que les souvenirs.
Le brouillard de noir et blanc a finalement tout envahi ,
Peignant de noir toutes les émotions ,
Ne laissant plus que la tristesse ou la haine .
La méfiance règne en apportant la solitude.
Solitude face à la haine dévastatrice.
Solitude face à cette tristesse envahissante.
Chacun se referme sur lui même,
On esquisse des sourires auquels on ne croit même plus,
On lance des compliments hypocrites, mais à quoi bon ?
Au final, on rentre chez soi, plus seul encore.
Alors pour avoir l'impression d'etre moins seul ,
On se fond dans la masse,
Espérant passer inapercu,
Dans cette grisaille où tous se ressemblent,
Le résultat final est plus vide de couleurs encor .
Pourtant tout le monde joue le jeu,
L'amour lui-même s'est teintée de gris,
Remplacée par un attirance passagére.
Les coeurs se meurtrissent en silence,
Transformant la douleur en une faiblesse .
Peu à peu le désarroi gagnent les coeurs,
Lentement et froidement sans aucun combat.
On entend au loin une longue complainte triste:
C'est la mélopée de toutes ces âmes à la dérive .
le 21/10/15