rivière
Maître Poète
Les strophes de mon chant
Entends-tu, ma cousine, mon amante,
les strophes de mon chant
quand je te récite au-dessus des nuages
les corolles de tes iris ?
La lune,
dans le ciel brodé d’étoiles,
veille, silencieuse,
comme lorsque tu pries
Dieu aux mâtines,
l’orage gronde maintenant,
mais peu te chaut ces détails,
ô mon ange.
Te rappelles-tu
la quiétude de nos corps
après la fureur de tes râles,
l’antienne plaintive de tes hoquets d’amour
emportés
par les violons du vent, et
disons-le au Maine et au monde :
notre chair est joyeuse
et sourit
à l’urne de liesse,
à
toutes les brassées de Bonheur !
Entends-tu, ma cousine, mon amante,
les strophes de mon chant
quand je te récite au-dessus des nuages
les corolles de tes iris ?
Sophie 839
Entends-tu, ma cousine, mon amante,
les strophes de mon chant
quand je te récite au-dessus des nuages
les corolles de tes iris ?
La lune,
dans le ciel brodé d’étoiles,
veille, silencieuse,
comme lorsque tu pries
Dieu aux mâtines,
l’orage gronde maintenant,
mais peu te chaut ces détails,
ô mon ange.
Te rappelles-tu
la quiétude de nos corps
après la fureur de tes râles,
l’antienne plaintive de tes hoquets d’amour
emportés
par les violons du vent, et
disons-le au Maine et au monde :
notre chair est joyeuse
et sourit
à l’urne de liesse,
à
toutes les brassées de Bonheur !
Entends-tu, ma cousine, mon amante,
les strophes de mon chant
quand je te récite au-dessus des nuages
les corolles de tes iris ?
Sophie 839