Drapée dans l'ombre du crépuscule blafard,
Avec ses sentiers entrecroisés,
Ou il y avait mes sombres frères les cafards,
Des fleurs si belles qui étincelaient.
Puis des soupiraux qui apparaissaient,
A chaque changement de pied,
A sans faire affaisser,
Afin de s'écrouler.
Or, quand je me suis réveillais,
Il s'y imprégnait un fenil, de,
Plusieurs odeurs nauséabondes s'y installaient,
Accablé par l'humidité fétide.
LORELEÏ
Avec ses sentiers entrecroisés,
Ou il y avait mes sombres frères les cafards,
Des fleurs si belles qui étincelaient.
Puis des soupiraux qui apparaissaient,
A chaque changement de pied,
A sans faire affaisser,
Afin de s'écrouler.
Or, quand je me suis réveillais,
Il s'y imprégnait un fenil, de,
Plusieurs odeurs nauséabondes s'y installaient,
Accablé par l'humidité fétide.
LORELEÏ