Tithomus
Nouveau poète
LES SIRENES D'UN JOUR
Voir passer les femmes qui brillent au coin d'une rue,
Faire fantasmer nos âmes sur des paris perdus,
Embrasser le soleil, faire l'amour à la vie,
Dur sera le réveil, mais folle sera la nuit.
Brûler une cigarette, allumer les étoiles,
Nos bagages en cannettes pour enfin mettre les voiles,
Dormir sur de l'herbe fraiche, s'accrocher à nos rires,
Et repartir à la pêche sur le bâteau des souvenirs.
Casser, briser tous ces murs construits autour de nos rêves,
Puis partir à l'aventure sans jamais faire la moindre trêve.
Vie, donne-nous ta boue, on en fera notre or,
Car ce monde est à nous, c'est nous qu'on est les plus forts.
Crier à la nuit, chanter au petit jour,
Partout où tu vas, je te suis ; qu'importe où je vais tu cours,
Rencontrer des anges de feu au milieu de la foule,
Grandir sans devenir vieux, sans que le temps ne nous saoule.
Faire couler ensemble nos larmes de joie, de chagrin,
Sur ce monde qui tremble, dont on n'espère plus rien,
Et quand on sera à sec, quand viendra la grande noire,
On l'accueillera avec trois accords de guitare.
Descendre au paradis ou monter en enfer,
Rien n'arrêtera la folie qui nous a unis comme deux frères,
Baiser, fumer, et chanter, et boire pour toujours,
Pour toute l'éternité, nos sirènes d'un jour.
Voir passer les femmes qui brillent au coin d'une rue,
Faire fantasmer nos âmes sur des paris perdus,
Embrasser le soleil, faire l'amour à la vie,
Dur sera le réveil, mais folle sera la nuit.
Brûler une cigarette, allumer les étoiles,
Nos bagages en cannettes pour enfin mettre les voiles,
Dormir sur de l'herbe fraiche, s'accrocher à nos rires,
Et repartir à la pêche sur le bâteau des souvenirs.
Casser, briser tous ces murs construits autour de nos rêves,
Puis partir à l'aventure sans jamais faire la moindre trêve.
Vie, donne-nous ta boue, on en fera notre or,
Car ce monde est à nous, c'est nous qu'on est les plus forts.
Crier à la nuit, chanter au petit jour,
Partout où tu vas, je te suis ; qu'importe où je vais tu cours,
Rencontrer des anges de feu au milieu de la foule,
Grandir sans devenir vieux, sans que le temps ne nous saoule.
Faire couler ensemble nos larmes de joie, de chagrin,
Sur ce monde qui tremble, dont on n'espère plus rien,
Et quand on sera à sec, quand viendra la grande noire,
On l'accueillera avec trois accords de guitare.
Descendre au paradis ou monter en enfer,
Rien n'arrêtera la folie qui nous a unis comme deux frères,
Baiser, fumer, et chanter, et boire pour toujours,
Pour toute l'éternité, nos sirènes d'un jour.