marcmarseille
Nouveau poète
Je vous le dis ici, sans fard,
La vue de la poitrine des femmes,
Me rend sot et hagard.
Cette vision m’embrase de mille flammes.
Tant d’hommes, pris par cette obsession,
Si nombreux, avant moi,
S’abandonnèrent à cette passion,
En furent victimes plus d’une fois.
Dans le ciel même, les anges et les élus,
Quand, parfois, ça les démange…
Socrate le fut.
Avec appétit, dois je…ajouter, même si cela dérange
Au culte des seins, je suis voué.
La simple vue d’une mammelle,
L’aperçu d’une de ces tendres vallées
Par un chemisier entrouvert, m’interpelle.
Et me gonfle …le cœur pour la journée…
La vue de la poitrine des femmes,
Me rend sot et hagard.
Cette vision m’embrase de mille flammes.
Tant d’hommes, pris par cette obsession,
Si nombreux, avant moi,
S’abandonnèrent à cette passion,
En furent victimes plus d’une fois.
Dans le ciel même, les anges et les élus,
Quand, parfois, ça les démange…
Socrate le fut.
Avec appétit, dois je…ajouter, même si cela dérange
Au culte des seins, je suis voué.
La simple vue d’une mammelle,
L’aperçu d’une de ces tendres vallées
Par un chemisier entrouvert, m’interpelle.
Et me gonfle …le cœur pour la journée…