Katharina
Nouveau poète
Il y eut un regard, un sourire, un printemps
Et le vague parfum d’un amour grandissant
Je me faisais câline, tu devenais amant
Les heures défilaient si inlassablement.
Puis ce fût la passion de nos corps déchaînés
Victimes des pulsions et des désirs secrets
Les filets de tes charmes qui m’avaient attirés
Gravaient dans ma mémoire le plus doux des étés.
Mais cependant les jours qui précèdent l’automne
Ne trahissent rien aux langueurs monotones
Me croyant invisible comme le serait un homme
Tu effaçais les pages de notre plus beau tome.
Et moi depuis ce jour, sans joies et sans repère
Je me perds dans le froid polaire de l’hiver
Le désespoir me tue, j’hurle les mains en l’air
O Dieu délivrez moi des horreurs de l’enfer !
Et le vague parfum d’un amour grandissant
Je me faisais câline, tu devenais amant
Les heures défilaient si inlassablement.
Puis ce fût la passion de nos corps déchaînés
Victimes des pulsions et des désirs secrets
Les filets de tes charmes qui m’avaient attirés
Gravaient dans ma mémoire le plus doux des étés.
Mais cependant les jours qui précèdent l’automne
Ne trahissent rien aux langueurs monotones
Me croyant invisible comme le serait un homme
Tu effaçais les pages de notre plus beau tome.
Et moi depuis ce jour, sans joies et sans repère
Je me perds dans le froid polaire de l’hiver
Le désespoir me tue, j’hurle les mains en l’air
O Dieu délivrez moi des horreurs de l’enfer !