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les Roms « les gens du voyage »

adamovitch

Nouveau poète
Comme des fuyards,
Cherchant à s’éclipser dans le brouillard,
Les Roms avaient levés l’ancre tôt se matin,
De peur d’être transformer par la sentinelle en crottin.
Dans leurs fuites, ces êtres qui ne connaissaient point sédentarisation
Avaient leurs fourgonnettes comme pension.
Jadis fangeux !jadis miséreux !
Les Roms sont vue comme gueux.
Si bien que l’index des sociétés où ils font leurs escales
Ne tardent guère à les toiser de façon fatale.
Autrefois refugiés, capturés, et d’origine indienne,
Les Roms étalent leurs campements en tas ou en fil indienne
Le long des routes ; ou s’approprient les maisons en abandons
Puis s’entre-aident en communauté et acceptent les dons
De quelques citadins dont les cœurs sont remplis de bonté ;
Cependant il est vue comme loyal et normale
(que les gouvernants Les fassent subir des cruautés.
Ne connaissant que balade, cavalcade et promenade,
Les Roms sont vue comme nomade.
Et se n’est point hasard, s’ils œuvrent sans amis
Car à chaque escale, ils sont automatiquement toisés en ennemis.
On eut dire qu’ils furent oubliés dans la charte des droits de l’homme
Ou qu’ils furent raillés de la race humaine à la gomme.
Jadis charmane ! Jadis sanskrit ! Ils adoraient les démons et les monts.
Cependant aujourd’hui, ils sont musulmans, chrétiens
(et peut être même mormons.
Et quand les Roms réclament leurs droits devant les gouvernements
S’est avec bravoure et fierté que la sentinelle démantèle
(leurs abris de fortunes, voir leurs campements.
Amis de personne ! Ennemis de tous ! Avec désespoir les Roms
(plient leurs bagages
Et reprennent leur long voyage vers d’autres accueillants paysages.
 
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