Frédéric Reboul
Maître Poète
Les rois et moi
Roi Arthur, tu me murmures «ne détruis pas tes murs»
Tournant autour de la Table Ronde, je construis une fable
Etant affable, des mots abondent, ils tirent trop sur le câble
Merlin tremble pour être futur saint, semble malin et sur
Charlemagne, tu me donnes «des colles» avec ton école
Pris sur le fait, j’apprends philosophie, des pensées et des faits
Quelle histoire, que d’histoires dans ma mémoire, que d’effets
Géo, trop de mal à me situer pour pouvoir prendre mon envol
Clovis, tu me dis «ne mens pas», tu dois être franc
Sans vices, sois lisse et plus un barbare avec ses tares
Par contre, montre ton temps pour longtemps, ta part
Car sans claquer des dents, sois français, reste «blanc»
Louis, tu m’éblouis agitant tes louis d’or, si fort
Or, j’ai promis d’infinies merveilles sous le soleil
Sommeil sous ton règne, je gagne avec mon éveil
Tu veilles, conseils, j’en demande encore et dors
…
Frédéric Reboul
Roi Arthur, tu me murmures «ne détruis pas tes murs»
Tournant autour de la Table Ronde, je construis une fable
Etant affable, des mots abondent, ils tirent trop sur le câble
Merlin tremble pour être futur saint, semble malin et sur
Charlemagne, tu me donnes «des colles» avec ton école
Pris sur le fait, j’apprends philosophie, des pensées et des faits
Quelle histoire, que d’histoires dans ma mémoire, que d’effets
Géo, trop de mal à me situer pour pouvoir prendre mon envol
Clovis, tu me dis «ne mens pas», tu dois être franc
Sans vices, sois lisse et plus un barbare avec ses tares
Par contre, montre ton temps pour longtemps, ta part
Car sans claquer des dents, sois français, reste «blanc»
Louis, tu m’éblouis agitant tes louis d’or, si fort
Or, j’ai promis d’infinies merveilles sous le soleil
Sommeil sous ton règne, je gagne avec mon éveil
Tu veilles, conseils, j’en demande encore et dors
…
Frédéric Reboul