Eléâzar
Maître Poète
A travers le val de Travers
Pas loin du hameau des Verrières
Le creux du Van a des rats verts
Qui sont assis sur leurs derrières
Les marcheurs soignent leurs arrières
En n’étant pas à découvert
Et ouvrent en grand les barrières
S’ils sont pris par eux à revers
En haut sont garées deux fourrières
Avec du matériel divers
Gardé par quatre aventurières
Munies de douze revolvers
Pointés en bas sur les clairières
Où les rats passent les hivers
Bien qu’aimant l’été les carrières
Qui surtout sont leur univers
Il paraît que c’est le travers
De cinq cents Français des Verrières
De voir le Suisse aux yeux ouverts
Sur les rats cherchant ses gruyères
Même dans le val de Travers
Pas loin du hameau des Verrières
Où des esprits un peu pervers
Placent des rats dans leurs prières.
Pas loin du hameau des Verrières
Le creux du Van a des rats verts
Qui sont assis sur leurs derrières
Les marcheurs soignent leurs arrières
En n’étant pas à découvert
Et ouvrent en grand les barrières
S’ils sont pris par eux à revers
En haut sont garées deux fourrières
Avec du matériel divers
Gardé par quatre aventurières
Munies de douze revolvers
Pointés en bas sur les clairières
Où les rats passent les hivers
Bien qu’aimant l’été les carrières
Qui surtout sont leur univers
Il paraît que c’est le travers
De cinq cents Français des Verrières
De voir le Suisse aux yeux ouverts
Sur les rats cherchant ses gruyères
Même dans le val de Travers
Pas loin du hameau des Verrières
Où des esprits un peu pervers
Placent des rats dans leurs prières.