jolce
Nouveau poète
Avoir le cœur lourd
En étant fatigué
D’avoir eu recours
A des songes insensé,
D’imaginaires causes
Qui ne peuvent exister
Un peu comme une psychose
Qu’on ne peut contrôler.
Les rêves de la vie
Sont des songes inexistants
Que l’on retrouve chaque nuit
Jusqu’au jour levant,
Puis ont les oublient
Nous laissant indifférant.
Mais ont les retrouvent
Chaque soir suivant
Ils nous agitent et nous troublent
Mais tout doucement,
Dans notre âme ils déroulent
Ses films de l’inconscient,
Objets ou bain de foules
Cauchemars ou rêves blanc,
Dans notre corps immobile
La nuit bouscule et s’écoule,
L’imaginaire ci futile
Nous agitent en dormant.
joel payet
En étant fatigué
D’avoir eu recours
A des songes insensé,
D’imaginaires causes
Qui ne peuvent exister
Un peu comme une psychose
Qu’on ne peut contrôler.
Les rêves de la vie
Sont des songes inexistants
Que l’on retrouve chaque nuit
Jusqu’au jour levant,
Puis ont les oublient
Nous laissant indifférant.
Mais ont les retrouvent
Chaque soir suivant
Ils nous agitent et nous troublent
Mais tout doucement,
Dans notre âme ils déroulent
Ses films de l’inconscient,
Objets ou bain de foules
Cauchemars ou rêves blanc,
Dans notre corps immobile
La nuit bouscule et s’écoule,
L’imaginaire ci futile
Nous agitent en dormant.
joel payet