Emilie88
Poète libéré
Bel homme solitaire accompagné
De mes surnaturelles coïncidences,
Créatrices divines aux cheveux blancs tatoués
De mots peints en noir qui ondulent et dansent.
Crinière de lion attachée au flanc des montagnes
Se mêlant à la neige de ses sommets,
Se remplit de lettres à l'infini qui témoignent
De l'importance du hasard dans nos réalités,
Et j'écris les mots que je lis sur ce papier blanc,
Comme "Tendresse", "Amour" et "Enfant".
Et plongée dans la pénombre, ton âme
Fidèle et bienveillante me dicte cette phrase:
"Je sais pourquoi mon coeur te réclame,
Mais j'ignore si le tien s'embrase".
A travers ton oeil de lynx omniscient
Apparaissaient des rêves secrets et prophétiques,
Puis de ta peau de panthère ils s'échappaient, inconscients,
Rôdent dans ton sang et disparaissaient, énigmatiques.
Alors je perçus un morceau de voix,
Doux et rythmique, qui s'étalait et dansait,
Déchirant mes tympans de son désarroi
Et d'une douceur tyrannique, émouvante à excès.
Ton oeil gigantesque, immobile et inconstant,
Se mit à voyager entre les nuages, pensant.
Mon aimé, je ne peux ignorer tes regards orphelins,
Mais soudain tu fermes les yeux, et je ne vois plus rien.
De mes surnaturelles coïncidences,
Créatrices divines aux cheveux blancs tatoués
De mots peints en noir qui ondulent et dansent.
Crinière de lion attachée au flanc des montagnes
Se mêlant à la neige de ses sommets,
Se remplit de lettres à l'infini qui témoignent
De l'importance du hasard dans nos réalités,
Et j'écris les mots que je lis sur ce papier blanc,
Comme "Tendresse", "Amour" et "Enfant".
Et plongée dans la pénombre, ton âme
Fidèle et bienveillante me dicte cette phrase:
"Je sais pourquoi mon coeur te réclame,
Mais j'ignore si le tien s'embrase".
A travers ton oeil de lynx omniscient
Apparaissaient des rêves secrets et prophétiques,
Puis de ta peau de panthère ils s'échappaient, inconscients,
Rôdent dans ton sang et disparaissaient, énigmatiques.
Alors je perçus un morceau de voix,
Doux et rythmique, qui s'étalait et dansait,
Déchirant mes tympans de son désarroi
Et d'une douceur tyrannique, émouvante à excès.
Ton oeil gigantesque, immobile et inconstant,
Se mit à voyager entre les nuages, pensant.
Mon aimé, je ne peux ignorer tes regards orphelins,
Mais soudain tu fermes les yeux, et je ne vois plus rien.