O toi pauvre en amour,
Qui aux fil des saisons,
Et au gré du vent,
tue sans raison.
O toi qu'on appel le temps.
attend l'effloraison,
Des mauvais herbes,
Sans treve pour s'accaparer,
nos moison.
Sans lueur d'espoir,
A l'accoudoir de l'adversité,
Les craies des écolières, font plus de bruit,
Que les vacarmes de l'histoire.
Et pour beaucoup,
Dérrière la vie,
Les rouages sans bruit,
nous attend le temps,
Et la sagesse qu'apporte ces coups.
Qui aux fil des saisons,
Et au gré du vent,
tue sans raison.
O toi qu'on appel le temps.
attend l'effloraison,
Des mauvais herbes,
Sans treve pour s'accaparer,
nos moison.
Sans lueur d'espoir,
A l'accoudoir de l'adversité,
Les craies des écolières, font plus de bruit,
Que les vacarmes de l'histoire.
Et pour beaucoup,
Dérrière la vie,
Les rouages sans bruit,
nous attend le temps,
Et la sagesse qu'apporte ces coups.